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Sexe, fric, glande et diplôme - Les écoles de commerce dévoilées

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Sexe, fric, glande et diplôme - les écoles de commerce dévoilées
Caractéristiques
Auteur : Gildas Vivier
Rubrique : Enquêtes, essais, romans

14 x 22 cm, Br.
192 pages
13.80 € TTC


ISBN : 2840014327

Disponible uniquement en version numérique chez ces vendeurs

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Résumé
Plutôt cool la vie après la prépa !


"Deux semaines plus tard, je reçois une lettre d'une autre super école. J'explose l'enveloppe... Allez, allez, merdeu... putain d'enveloppe !! Oh putain ! J'en crois pas mes yeux. J'ai réussi. Oh putain !! Putain de putain !! J'ai réussi ce putain de concours. Putain, l'aventure commence !"

... Et quelle aventure ! En trois ans d'Ecole de Commerce, Gildas Vivier va aller d'expériences curieuses en découvertes surprenantes.

Admissions / Concours / Classement / Cours / TD / Groupes de travail / Profs / Direction / Campagne d'élection / Chorés / BDE / Soirées open bar / Sexe / Sport / Assoces / Voyages / Stages / Jobs / Crise / Illusions / Esprit maison... tout y passe pour le plus grand plaisir du lecteur !

Un récit qui vaut toutes les enquêtes. A la fois véridique, corrosif et drôle, il s'adresse à tous ceux qui, de près ou de loin, s'intéressent à ce que l'on fait vraiment en Ecole de Commerce !

Parents, lycéens, étudiants, anciens : découvrez ou souvenez-vous !

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Table des matières
Avertissement
Prologue
Admission sur titres - Brian, Brenda et la bande - Cours - Dance'n Drama - Ecoles Supérieures Of Commerce - Fun - Groupes de travail - Horizons - Itinéraire d'un enfant gâté - Junior entreprise - KPMG - L'Oréal - Métiers - Nulimz - Ouverture - Préparationnaires - Quelque part - Reste de la Bande - Sport - Trader - Utopies - Vie associative - Week-end d'intégration - SeX - Y a-t-il un pilote dans l'avion ? - Ze school
Epilogue
Remerciements

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La presse en parle
"/.../ Gildas Vivier retrace avec humour ses trois années d'études au sein d'une prestigieuse école de commerce. /.../
Il relate sur un ton humoristique, tout au long de son livre, des anecdotes liées à son cursus scolaire. Son récit est corrosif et drôle. Il s'adresse à tous les bacheliers qui rêvent de rentrer dans ces établissements sélectifs. Mais pas seulement. Les parents seront tout aussi curieux d'apprendre comment leur progéniture passera ses trois prochaines années ! /.../
"
Metro - Gwen Saulnier - 25/10/2005

"/.../ Ces efforts [pédagogiques] tranchent avec l'écho que certains étudiants font de leur quotidien sur les campus. Une vie de patachon, à en croire Gildas Vivier, responsable commercial chez Mars et diplômé 2003 de l'EM Lyon, qui vient de se fendre d'un livre improbable au titre explicite : "Sexe, frix, glande & diplôme : les écoles de commerce dévoilées". Nous voilà ramenés à une réalité plus prosaïque...
/.../"
L'Express - 03/11/2005

"Trois années, voici la durée pendant laquelle cet étudiant d’Ecole de Commerce (il ne la cite jamais mais il paraît qu’elle est prestigieuse) a profité de la vie bien plus que de ses livres. Le point important à préciser est qu’il en a été diplômé.

Après « On vous rappellera » de Sophie Talneau, c’est un livre à avoir dans sa collection pour compléter son parfait mode d’emploi de la formation.

J’ai une crainte : les parents vont devenir inquiet en lisant la partie concernant les fêtes étudiantes…
"
Www.stagiaire.fr - 01/11/2005

"/.../ Les beuveries sont aussi un des clous de "Sexe, fric, glande & diplôme", les mémoires trash d'un ex d'une école de commerce. Cette plongée tordante dans les soirées de BDE et les coucheries d'étudiants est bourrée d'humour à la Michaël Youn (ESC Nice). Le reality-show permanent rejoint le monde de l'édition d'entreprises. Qui sera la prochaine balance ?"
Newzy - 15/11/2005

"Qui sont les "nobods" ?
C'est bien connu, le campus est une véritable boîte-à-cataloguer. Dans ce microcosme où le besoin de reconnaissance est fort, on a vite fait de poser une étiquette sur les élèves. Les plus en vue sont starisés, les plus discrets marginalisés. C'est le cas des nobods. Ces étudiants de l'ombre qui mènent leur petit bonhomme de chemin, loin du star-system des grandes écoles.
/.../
/Dans son livre, Gildas Vivier/ décrit l'envers du décor des écoles de commerce. Il consacre une page au "nobod", bon dernier d'une liste où se côtoient "la catho", "le gay" ou encore "la coco".
/.../"
Le Figaro Etudiant - 30/11/2005

""L'auteur, Gildas Vivier, dévoile avec humour, et surtout sans concession, les dessous de ces écoles tant convoitées""
Chef D'entreprise Magazine - 01/12/2005

"On ne s'ennuie pas dans les grandes écoles!
Les jeunes diplômés d"ESC sont intarissables sur leurs chères écoles. Après le témoignage de Sophie Talneau, voici l'approche épicurienne de Gildas Vivier, diplômé d'EM Lyon : "le fun est le premier objectif de tout étudiant d'ESC digne de ce nom." Sérieuses, les grandes écoles de commerce? Le jeune auteur de 27 ans choisit de rétablir la vérité vraie (en tout cas celle que vivent les étudiants). Pour lui, les ESC, ce sont d'abord les soirées, la vie associative, les voyages et la drague. Au-delà des souvenirs de potache, on trouve dans cet ouvrage qui ne se prend pas au sérieux quelques observations pleines de finesse sur les enjeux des ESC aujourd'hui : les classes prépas et les admissions sur titre, la composition sociologique des élèves, leurs désillusions sur certains métiers (marketing, conseil, compta, finance)..."
L'Etudiant - 01/01/2006

"Les dessous funs des écoles de commerce (...) Gildas Vivier dresse un portrait trash et drôle de ses années d'études, des soirées BDE, des week-ends d'intégration (...)."
Phosphore - 01/02/2006

"Un article a été consacré à Gildas Vivier et à son livre dans la rubrique "Chaque jour, un parcours réussi" (page Economie)"
Le Parisien - 25/01/2006

"(...) Gildas Vivier lâche quelques vérités de saison, dans son récent ouvrage "Sexe, fric, glande & diplôme"."
Le Progrès - 14/01/2006

"Gildas Vivier a écrit un ouvrage, sur le mode humoristique, sur le thème Les années en école de commerce (...) Mais au-délà, il décrit un système, déjoue les codes, les usages, du groupe de travail aux soirées étudiantes...(...) et revient avec tendresse, mais sans complaisance, sur ce cursus que suivent des "enfants" gâtés qu'il a suivi, lui, l'enfant des cités. "
Lyon Figaro - 14/01/2006

"De la cité d'Hérouville à la planète Mars : un portrait consacré à Gildas Vivier et à son livre. "
Ouest France - 24/02/2006

"C’est paradoxalement au moment où la pression monte sur les écoles de commerce qu’un enfant des banlieues (d’Hérouville, près de Caen), aujourd’hui cadre chez Mars, les réhabilite. Mais pas n’importe comment. D’abord en s’attaquant avec humour à leurs mythes, puis en suggérant des pistes pour les réformer. La réhabilitation d’abord. Fondamentalement, on y apprend des tas de choses grâce à un mélange subtil entre cours théoriques et expériences pratiques, à l’occasion de stages effectués de plus en plus aux quatre coins du monde. Et on les apprend plutôt bien, grâce à une pédagogie implicite de l’apprentissage par la découverte de la vraie vie (d’où le titre : Sexe, fric & glande). Bref, une école ouverte au monde comme on aimerait que soit celle de la République. Résultat : on en sort plutôt bien doté et épanoui, même si l’auteur dévoile sans fard le mythe du plein-emploi à la sortie des écoles supérieures de commerce (ESC), comme si le chômage de masse n’existait pas pour ces jeunes-là !
Mais Gildas Vivier dévoile aussi les ESC avec un sens aigu de l’ironie : mythe de la compétition à l’entrée, mythe du « sérieux » des études et du travail, mythe, enfin, de l’élite des entreprises. Des cinq pistes présentées pour réformer les ESC, deux sont écartées pour cause de faible rendement et risque d’effets pervers : la solidarité et la discrimination positive. Restent trois propositions : une meilleure information, davantage d’admissions sur titres, gages de diversité dans le recrutement et les compétences et, enfin, davantage d’aides financières. Car les études en ESC coûtent bien cher (10 000 euros par an) et la perspective de l’endettement refroidit plus d’un jeune. Bref, des propositions pour sortir les écoles de commerce de leur ghetto social.

"
Alternatives économiques - J.J. Boillot - 01/06/2006


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Forum

écrit par Doud le 24/10/2005 :

 EM-Lyon....

Répondre à ce message
écrit par Chantal p. le 16/12/2005 :

 c'est malin ca.. Encore un bouquin qui va faire du bien à l'école

Répondre à ce message
écrit par G.VIVIER le 04/02/2006 :

 
écrit par Luth Constellé le 26/01/2006 :

Cet ouvrage ne vaut que pour "certaines" écoles, et n'engage que celle de son auteur, en particulier en ce qui touche la "glande". D'autres écoles, je pense surtout aux "Parisiennes", sont beaucoup plus sérieuses et académiques, on y travaille vraiment.
Un ancien d'une "Parisienne" à présent dans la recherche et l'enseignement supérieur.


Ah, Luth! Tu sais quoi? T'as raison. Dans les 'Parisiennes', on bosse beaucoup et dans les autres écoles (les sous-écoles), ils glandent. Et c'est pour ça qu'après, on mérite un meilleur salaire que les autres, les méchants. Tout est donc pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Répondre à ce message
écrit par Palois le 05/02/2006 :

 Tu penses que les parisiennes sont plus sérieuses mais a tu au moins jeté un oeil aux autres. Narrow minded ces parasiennes oui. je suis sure que ta a fais une prépa pour atre aussi hautaine.
UNe non parisienne aussi hautaine que toi





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écrit par Alter le 09/02/2006 :

 
écrit par G.VIVIER le 04/02/2006 :

écrit par Luth Constellé le 26/01/2006 :

Cet ouvrage ne vaut que pour "certaines" écoles, et n'engage que celle de son auteur, en particulier en ce qui touche la "glande". D'autres écoles, je pense surtout aux "Parisiennes", sont beaucoup plus sérieuses et académiques, on y travaille vraiment.
Un ancien d'une "Parisienne" à présent dans la recherche et l'enseignement supérieur.


Ah, (...)


Si t'as choisi de glander (...) c'est ton choix faut pas s'en prendre aux autres !!!!

Répondre à ce message
écrit par Fredo le 09/02/2006 :

 toute facon Lyon est connue comme une ecole ou on passe plus de temps à se bourrer à "La Chapelle" qu'a travailler !!!

Répondre à ce message
écrit par Alisse le 09/02/2006 :

 à Lyon de toute facon y a plein de frustrés des trois premieres, alors faut pas s'etonner du resultat

Répondre à ce message
écrit par Janine le 09/02/2006 :

 vous savez ce qui distribuer à volonté à Lyon aux admissibles de cette année : DES CAPOTES !!!

Toute facon cette ecole je l'aime pas !! Y a rien d'interessant la bas, je comprend pas pourquoi elle est si connue !!

Répondre à ce message
écrit par Cristophe le 10/02/2006 :

 ouais ben en tout cas, faudrait quand meme pas oublier qu'à la Fac tous les eleves passent leur temps à faire pire !!
Donc faire une grande ecole c'est qund meme largement mieux que faire la Fac

Répondre à ce message
écrit par Réré le 03/02/2006 :

 Je suis actuellement étudiant en première année à Audencia Nantes école de Management, une école aussi préstigieuse, et je peux vous dire qu'ici on travaille beaucoup.
D'ailleurs notre école est reconnue pour son sérieux !!
De plus, je tiens à dire que "sexe, glande et fric", c'est un choix de la part de certains étudiants (même si cela est plus courant dans certaines écoles que dans d'autres) ; peu importe l'école que vous choisissez, SI VOUS VOULEZ VRAIMENT TRAVAILLER vous pouvez faire des choses exceptionnelles (je connait au moins 4 élèves de 3ième année de mon école qui sont allées faire 1 an dans de prestigieux MBA américains et qui travaillent dur pour obtenir leur double-diplome, d'autres ont créé leur entreprise en parallèle des cours, certains passent en parallèle leur licence de philosophie, de droit, d'expertise comptable...) ne vous inquiétez pas, si vous voulez vraiment travailler iln'y a aucun problème en école.
Cependant, si vous voulez passer votre temps à "sexe, glande et fric" alors là peu importe les études qui vous allez faire, le résultat sera le même que vous alliez à HEC ou à la Fac.
Donc ne vous laissez pas intoxiquer par de tels récits, TRAVAILLEZ C'EST TOUT !!!!!!!!!!!


Répondre à ce message
écrit par G.VIVIER le 04/02/2006 :

 
écrit par Réré le 03/02/2006 :

Je suis actuellement étudiant en première année à Audencia Nantes école de Management, une école aussi préstigieuse, et je peux vous dire qu'ici on travaille beaucoup.
D'ailleurs notre école est reconnue pour son sérieux !!
De plus, je tiens à dire que "sexe, glande et fric", c'est un choix de la part de certains étudiants (même si cela est plus courant dans certaines écoles que dans d'autres) ; (...)


C'est bien mon petit, t'as bien appris ta leçon. Continue comme ça et tu auras de bonnes notes. Mais évite de faire le résumé d'un livre simplement à partir de son titre. Ca ne fait pas très sérieux. Sur ce, je ne voudrais pas te mettre en retard. J'entends la sonnerie, ce qui signifie que c'est la fin de la récré et que les cours vont reprendre. Allez, va.

Répondre à ce message
écrit par Luth constellé le 26/01/2006 :

 Cet ouvrage ne vaut que pour "certaines" écoles, et n'engage que celle de son auteur, en particulier en ce qui touche la "glande". D'autres écoles, je pense surtout aux "Parisiennes", sont beaucoup plus sérieuses et académiques, on y travaille vraiment.
Un ancien d'une "Parisienne" à présent dans la recherche et l'enseignement supérieur.

Répondre à ce message
écrit par Jlm le 08/03/2006 :

 Je ne comprends pas cette attaque par l'auteur du livre, contre des étudiants qui "bossent vraiment", c'est tellement rare de nos jours de trouver des jeunes personnes motivées pour les études, qui par choix se sont orientés vers des études dans les grandes écoles de commerce ...

C'est un environnement que je connais pas, je voulais le découvrir, je suis déçu par les propos de l'auteur, ...

Je souhaitais acheter ce livre pour voir et pour m'informer, mais je suis déçu par les quolibets de l'auteur envers des étudiants qui "bossent" ...

Ce titre accrocheur c'est bien l'auteur qui la choisi pour faire vendre me semble t'il .....

Je pense aussi à ces jeunes qui ont investis des années d'efforts, qui continus à travailler, qui pour réussir ont parfois du faire un prêt pour financer les études. Sans compter les parents qui ont consacrés leur temps, leur amour pour un enfant qui à la chance de pouvoir réussir, de grâce il ne faut pas les décourager, je pense que la vie est bien difficile, et qu'il faut aider ces jeunes.

Comme partout il y a des jeunes qui passent du bon temps, sans beaucoup travailler, mais arrivé a ce niveau d'étude je pense que cela doit se voir très vite.

Je pense que ce livre à le mérite d'exister, il permet de faire voir que même a un certain niveau d'études il existe "des gens qui glandent", mais ces peut-être pas la généralité ....




Répondre à ce message
écrit par Lea le 10/03/2006 :

 
écrit par JLM le 08/03/2006 :

Je ne comprends pas cette attaque par l'auteur du livre, contre des étudiants qui "bossent vraiment", c'est tellement rare de nos jours de trouver des jeunes personnes motivées pour les études, qui par choix se sont orientés vers des études dans les grandes écoles de commerce ...

C'est un environnement que je connais pas, je voulais le découvrir, je suis déçu par les propos de l'auteur, ...

Je (...)



Bonjour JLM et les autres,

Je suis en école de commerce pas une après prépa mais une après bac très bien cotée.

Il n'y a pas vraiment de bonnes ou mauvaises écoles de commerce. J'ai des amis à sup de co aussi et questions cursus, animations, ambiance c'est sensiblement pareil partout!

Soirées à gogos et beuveries ne signifie pas glande tout le temps, et niveau des étudiants rabaissé. Il y a certes des étudiants qui festoient plus que d'autres parce que bien souvent leur portefeuille le permet mais je peux assurer que ce ne sont pas ceux-là les derniers.

Faire la fête, n'empêche pas de réussir, il y a une juste mesure!
Il y aura toujours des fetards, des bosseurs, des glandeurs mais pas idiots pour autant (ça fait souvent enrager ceux qui doivent bosser fort pour avoir du résultat) et des gens modérés qui savent bosser quand il faut et faire la fête en temps voulu.
A l'arrivée, quelque soit la méthode adoptée tout le monde sort de cette école de commerce grandit, avec des bons souvenirs, des expériences, et un diplôme... et pas idiot!!!

Je pourrais épiloguer longtemps encore, mais ce livre est tout à fait réaliste, il n'incite en aucun cas à fuire les écoles de commerce, à vouloir leur donner une mauvaise image ni même à dévaloriser les élèves qui auront choisi de bosser fort au lieu de s'amuser de temps en temps (voire tout le temps pour les excessifs).

J'ai tout à fait retrouver la vie de mon école et l'ambiance qui y règne au cours de ce livre.
Je ne vous incite qu'à le lire et à aller aux journées portes ouvertes ainsi que sur les stands forums étudiants offerts par les écoles de commerce (il n'y a qu'en allant à la source que l'on peut se faire une idéé).

A bientôt!



Répondre à ce message
écrit par G.vivier le 20/03/2006 :

 
écrit par Lea le 10/03/2006 :

écrit par JLM le 08/03/2006 :

Je ne comprends pas cette attaque par l'auteur du livre, contre des étudiants qui "bossent vraiment", c'est tellement rare de nos jours de trouver des jeunes personnes motivées pour les études, qui par choix se sont orientés vers des études dans les grandes écoles de commerce ...

C'est un environnement que je connais pas, je voulais le découvrir, je (...)


Merci Léa, ça fait toujours plaisir de voir que certains ne se contentent pas seulement de lire le titre.

SexFric n'est ni pour ni contre les écoles de commerce, bien au contraire! Il ne prétends rien, surtout pas dire la vérité - quelqu'un la connaît-il? Ce livre est simplement une sorte de chronique de la vie d'étdudiant dans ces institutions très en vue. Ce n'est pas un guide très précis et très chiant, ce qui n'empêche une certaine forme d'objectivité.

Cela étant, nous ne vivons pas en Biélo-Russie, chacun est libre de penser ce qu'il veut, d'acheter ou non un livre, et de le critiquer s'il ne l'a pas aimé - encore faut-il pour cela l'avoir lu.

Et puis, que les gens 'sérieux' se rassurent. Mon livre ne fera pas grand mal à ces chères école de commerce.

Répondre à ce message
écrit par Ian le 24/03/2006 :

 Bonjour,

Mon avis sur la chose est simple, en école de commerce française on ne fout rien et tout le monde est content (qu'il s'agisse d'une parisienne ou d'une autre école).

Pendant que les "étudiants" apprécient leurs vacances tant méritées après 2 années de prépa qui ne sont pas exploitées en école (oubliez ce que vous avez appris, un bon BTS ou DUT aurait suffit), l'administration de nos chères écoles (dans tous les sens du terme) s'en fout plein les poches et réfléchie au marketing, pour les plus ambitieux d'entre eux à la stratégie à mettre en place afin de remplir l'école.
Alors il n'y a qu'à enchaîner les open bars et autres pow pour se mettre la tête, on attend bien sagement d'être diplomé sans aucun effort. A notre sortie d'école le bon vieux système français du piston se met en oeuvre: Il a fait la même école que moi, c'est donc un bon... Oui sauf qu'à ton époque, cher recruteur, les étudiants étaient peut-être un peu plus sérieux et pensaient sérieusement que les cours d'une école de commerce pourraient leurs être utiles dans leur poche avenir professionel. Peut-être aussi que les profs valaient quelque chose, et que PhD ou pas, la valeur d'une école se mesurait différemment que dans certains magazines français.

Aujourd'hui ce n'est plus le cas. Regardez ce qui se passe en Allemagne, certains recruteurs proscrivent que l'on mette le nom de l'école sur son CV, mais demandent à voir les bulletins de notes depuis le bac et les lettres de recommandation de tous les employeurs précédents, accompagné d'une photo demi-A4. En France on nous demande d'ôter notre photo et notre nom du CV. Par contre, si papa connais et que j'ai fait ESC, pas de problème... Pas étonnant que certains jeunes restent sur le banc de touche, même s'il s'est battu pour avoir les meilleures notes dans le meilleur IAE ou DESS (j'éxagère peut-être, mais bon...).

Bref les sacrifices d'une prépa et les sacrifices financiers liés aux écoles de commerce françaises ne se justifie plus.

Allez voir à l'étranger si vous maîtrisez une autre langue, ou allez faire un cursus de rêve à la fac (pas n'importe quoi, hein? il y a assez de profs de bio dans ce pays...).

Ian

Ancien "sup de co", ancien "premier sur le bar", nouveau "polard"

Répondre à ce message
écrit par Gma le 11/07/2006 :

 Il faut pas éxagérer non plus, c'est facile de juger la glande des grandes écoles quand on n'a pas fait de prépa!
crois moi, 2 ou 3 ans de prépa justifient largement la glande pdt 1 ou 2 ans après...
et malgré le but de tous les élèves de paraptre le + cool, le + bourré et même le premier sur le bar, ils sont outs préoccupés par leur avenir comme tout le monde!
crois moi que la plupart kiffent faire la fête comme ca pdt qqs mois pour "se rattraper" de l'absence de loisirs pdt la prépa mais rares sont ceux qui refuseraient d'avoir plus de boulot en école de commerce! mais forcément, quand tu passe de 15h de boulot par jour à 15h de cours par semaine, forcément ça crée un vide que t'essaie de combler...

une 1A d'une "parisienne" et qui connais mieux l'EM Lyon et toutes ces écoles que bcp d'entre vous

je répète ce qui a été dit avant mais allez faire un tour a la fac et on en reparle... c peut être moins visible que ce qui se passe dans les écoles de commerc emais en même temps ils payent pas 8 000 euros par an de frais d'inscription!!



Répondre à ce message
écrit par Boris2nisse le 14/09/2006 :

 
écrit par Gma le 11/07/2006 :

Il faut pas éxagérer non plus, c'est facile de juger la glande des grandes écoles quand on n'a pas fait de prépa!
crois moi, 2 ou 3 ans de prépa justifient largement la glande pdt 1 ou 2 ans après...
et malgré le but de tous les élèves de paraptre le + cool, le + bourré et même le premier sur le bar, ils sont outs préoccupés par leur avenir comme tout le monde!
crois moi que la plupart kiffent (...)


Salut Gma,

Il ne s'agit pas de juger la glande des étudiants d'ESC, il s'agit de la reconnaître, ce que tu fais fort bien. Comme tu dis, il faut pouvoir passer de 15h de boulot /jour à 15h de cours/semaine sans partir en sucette. Peut-être que moins d'heures et moins de pression mentale en prépa, et plus de rigueur en ESC rééquilibrerait la balance. Car 1 à 2 ans de décompression sur 3 années au total, et ce à 8000 euros/an, ça fait cher la cure.
J'ai l'impression de parler comme un vieux con, j'arrête.
Vive les ESC


Répondre à ce message
écrit par Manu.R le 13/09/2006 :

 
écrit par Luth Constellé le 26/01/2006 :

Cet ouvrage ne vaut que pour "certaines" écoles, et n'engage que celle de son auteur, en particulier en ce qui touche la "glande". D'autres écoles, je pense surtout aux "Parisiennes", sont beaucoup plus sérieuses et académiques, on y travaille vraiment.
Un ancien d'une "Parisienne" à présent dans la recherche et l'enseignement supérieur.


Mais oui bien sûr ! L'enseignement dispensé dans les "parisiennes" est prestigieux, académique, assidu...

A tel point que l'EM regorge de Parisiens qui pleurent toutes les larmes de leur corps de n'avoir pu intégrer le trio HEC-ESSEC-ESCP-EAP. Uniquement de dépit de n'avoir pu entrer dans ces temples de l'académisme et de s'y adonner à de studieuses études. Bien sûr....Bien sûr...

Répondre à ce message
écrit par Anton le 01/01/2007 :

 Bonjour, je suis actuellement étudiant dans unE granDe et Honorable Ecole de Commerce du nord de la France.
Je tiens à donner rapidement mon avis sur la vie en école et non le livre que je n'ai pas vu.
Il est vrai que le titre me semble un peu racoleur car notre quotidien ne se résume pas uniquement à des parties fines pour fils de riches qui glandent toute la journée.

Pour moi ce qui se passe en école n'est que le reflet de la diversité de notre société: partout vous retrouverez des fêtards invétérés, des cathos coincés, des parisiens branchés, des nobods polardisés ou l'inverse, des snobs méprisants, des gens sérieux qui se cuitent de temps en temps...
Hormis le fait que ce qui frappe le plus, c'est une certaine homogénéité de niveau social bien regrettable (quel escroc celui qui ose encore affirmer que l'argent n'est pas un problème pour faire des études supérieures), il ne faudrait pas refourguer aux écoles de commerce les maux de notre société (égoïsme , cynisme, creuset social, problèmes d'addiction en tous genres,...) et de la jeunesse d'aujourd'hui en particulier.

Les débordements qui se passent dans les grandes écoles se passent aussi ailleurs, que ce soit dans les facs françaises ou étrangères. Certains en sont acteurs, d'autres simples spectateurs, d'autrent encore n'en sont mis au courant que le lendemain en cours.
Et puis il ne faut pas oublier non plus que beaucoup se disent que s'ils n'en profitent pas maintenant, une fois rentré dans le monde du travail ce sera trop tard. Alors ils saisissent l'opportunité, après 2 ou 3 ans de solitude forcée (tout est à relativiser), de se lacher avec leurs nombreux nouveaux amis de promo.

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