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Le développement durable va-t-il tuer le capitalisme ?

Le développement durable va-t-il tuer le capitalisme ?

Patrick D Humieres

La crise récente sonne le glas de la « world company », insensible aux particularismes locaux, aux considérations sociales et aux problèmes du monde qui l’entoure…
Désormais, les chefs d’entreprise ne peuvent plus considérer les aspirations collectives et la sphère publique comme secondaires ou extérieures à leurs intérêts. « Ils ne doivent pas être les derniers à comprendre les changements du monde ! ». Cette mutation passe par la prise en compte des « parties prenantes » (citoyens, salariés, clients, épargnants) afin + d’intégrer les « coûts sociétaux » dans la définition et le prix des produits, + de susciter une co-régulation constructive des marchés et + de préserver les intérêts et les aspirations à long terme des collectivités humaines.
L’« éco-capitalisme » naissant ainsi décrit par Patrick d’Humières est la matrice du modèle économique futur. Prenant le contre-pied de la dénonciation défaitiste de « l’horreur économique », ce modèle durable l’emportera inéluctablement sur le modèle ancien parce que, lentement, la société civile « prend la main » sur la dynamique des marchés.

Caractéristiques

Auteur: Patrick D Humieres

Rubrique: Enquêtes, essais, romans

14cm x 22cm
224 pages
24.80 € TTC

ISBN: 9782840016298

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Table des matières

INTRODUCTION : Les chefs d’entreprise seront-ils les derniers à tirer les enseignements de la mutation de la Société ?

PREMIERE PARTIE : l’échec de l’auto-régulation comme principe d’organisation économique
Chapitre 1. La nouvelle alliance de pouvoirs entre les médias et la société civile
Chapitre 2. Des principes supérieurs s’imposent désormais à l’action économique
Chapitre 3. La société civile réclame une part plus importante de la valeur ajoutée
Chapitre 4. La fonction bouc-émissaire et le rejet culturel des puissances multinationales

DEUXIEME PARTIE : La revanche des parties prenantes – quand le développement durable réinvente la relation avec l’entreprise
Chapitre 5. Des défis planétaires imprévus s’imposent à l’économie de marché
Chapitre 6. La fausse réponse du philanthro-capitalisme aux enjeux collectifs
Chapitre 7. Les « parties prenantes » frappent à la porte des entreprises
Chapitre 8. La régulation du marché, seule façon de gérer les enjeux de « durabilité »
Chapitre 9. La Responsabilité Sociétale de l’Entreprise, schéma de transition vers le modèle durable

TROISIEME PARTIE : Comment l’entreprise du 21° siècle intègre l’intérêt général dans son développement
Chapitre 10. Le capitalisme dot d’abord relever un défi comptable pour rendre compte de la valeur réelle créée
Chapitre 11. Les 7 piliers du nouveau management responsable et durable
Chapitre 12. Les acteurs économiques participeront-ils à la construction de la nouvelle régulation durable des marchés ?
Chapitre 13. L’éco-capitalisme succédera-t-il au capitalisme financier ?

CONCLUSION : L’entrepreneur a une mission politique à laquelle il ne peut plus échapper

Annexes
1. Chronologie des avancées du modèle durable
2. Le manifeste WBCSD
3. L’appel dans la crise (C3D)
Bibliographie

Lire la suite

La presse en parle

"De l’Eco-capitalisme à l’Eco-marketing ?
Dans son blog www.Ecocapitalisme.org, Patrick d’Humières (compagnon du voyage expédition californien) annonce la sortie en librairie, le 15 janvier prochain, de son ouvrage « Le développement durable va-t-il tuer le capitalisme ». Quelques extraits :

« Le modèle durable va l’emporter sur le modèle cynique, sous la pression de l’opinion, des consommateurs, des salariés. Les entreprises qui gagneront au 21°siècle sont celles qui créeront le plus de « valeur durable » en lien avec la Société ».

« Le modèle partenarial cherche à équilibrer les intérêts de toutes les parties prenantes de l’entreprise (salariés, actionnaires, consommateurs et citoyens) ; il est plus complexe à gérer car il passe par des compromis sociaux ».

« Or, on ne dira jamais assez que l’entreprise est d’abord un projet créatif et humain et qu’il ne réussit financièrement que s’il est porté par une réunion de compétences qui rencontre une utilité sociale et une reconnaissance extérieure. Contrairement à ce qui est dit, l’image de l’entreprise n’est pas en cause dans l’opinion en tant qu’institution créatrice dans le marché ; ce sont les pratiques d’entreprises qui sont critiquées et mises en cause depuis quelques années, de toutes parts ».

« Que les entreprises qui ont des images négatives s’interrogent d’abord sur la qualité de leur projet et elles feront beaucoup d’économies de communication ! L’engagement « durable » est une réponse ».

Je vois, dans ce précieux diagnostic, deux bonnes nouvelles pour le monde de la communication :

1) la communication, au sens plein du terme, va devenir centrale dans le management des organisations. En effet, pour élaborer ces compromis, trouver les bons équilibres, les entreprises vont communiquer différemment, notamment en redonnant de la crédibilité et de la sincérité à leur communication externe et surtout, elles vont devoir réapprendre à écouter. Passer, comme le dit Dominique Wolton, d’un « marketing de l’émission à un marketing de la réception »,

2) une autre exigence sera d’apporter plus d’attention à la communication interne : faire de l’utilité sociale et de la reconnaissance extérieure de l’entreprise l’enjeu et le miroir du projet, pour redonner du sens, susciter de la motivation et de l’intérêt."

Http://blog.vincent-houdou.com/?p=141 - 06/12/2009

"Après un sommet de Copenhague décevant et avant Noël, un message d'espoir ne peut pas faire de mal. Patrick d'Humières, consultant en développement durable s'y risque en décrivant un écocapitalisme où les grandes entreprises prennent enfin en ligne de compte les intérêts de tout ce qui les constituent (salariés, clients) ou l'entourent (collectivités, environnement). Ce bouleversement viendrait de la pression de l'opinion publique et de nouvelles règles fixées par les pouvoirs publics. L'auteur appelle surtout les dirigeants à élargir leur champ de vision, à changer leurs instruments de mesure pour recomposer leur entreprise sur une base plus large plus solide, plus compatible avec l'intérêt collectif et le long terme.

La définition. L'écocapitaliste est « celui qui se refuse à dire “après moi le déluge”. Il est solidaire des règles et des pratiques qui organisent la profitabilité et la libre entreprise à travers la recherche d'un équilibre collectif durable, dans son activité, comme dans la société et dans le monde plus largement ».

La limite. L'actionnaire -investisseur, épargnant, futur retraité -est-il vraiment prêt à sacrifier une part de ses gains au nom du bien public ?

J.-M. V.
"
Les Echos.fr - 23/12/2009

"ECO-CAPITALISTES DE TOUS LES PAYS
Patrick d'Humières, un des spécialistes
français du développement durable, décrit dans ce livre les enjeux du nouveau modèle économique qui émerge de la
crise. À la question « comment refonder
le capitalisme ? » il invite les dirigeants
d'entreprise à comprendre la montée en
puissance des « parties prenantes », citoyens, salariés, clients, actionnaires, afin d'intégrer les coûts sociétaux dans la définition et le prix de leurs produits. Cet éco-capitalisme durable « va l'emporter inéluctablement sur le modèle ancien » et est, explique-t-il, « dans l'intérêt des entreprises ». S'en sortiront le mieux les patrons qui sauront déceler les opportunités dans ce bouillonnement de la société civile qui prend désormais la main. Du coup, affirme Patrick D'Humières, la mission de l'entrepreneur s'étend et devient
aussi... politique. L'éco-capitaliste responsable ne cherche pas uniquement le profit, mais aussi l'équilibre de la société
dans laquelle il vit.
PHILIPPE MABILLE"
La Tribune - 17/01/2010

"La guerre des modèles – néolibéral d’un côté, « durable » de l’autre – est engagée. Le coeur de Patrick d’Humières, expert
du développement durable, penche plutôt vers un « écocapitalisme ». Dans un essai
économique, paru en janvier aux Éditions Maxima, il décrit la prise de pouvoir progressive de la société sur les marchés.
L’auteur démontre l’échec de l’autorégulation comme principe d’organisation économique : le capitalisme financier serait dépassé par les défis planétaires (réchauffement climatique, raréfaction des ressources…). Les entreprises qui adopteront un modèle de croissance durable seront donc gagnantes, estime Patrick d’Humières. Il s’adresse
alors aux dirigeants, détenteurs selon lui d’une mission politique, pour intégrer l’intérêt collectif dans le développement
de leur entreprise et appliquer un management responsable et durable. ■"
Recyclage - Récupération - 01/01/2010

"Deux modeles d'entreprises s'opposent
aujourd'hui, le modèle cynique qui a conduit à la crise actuelle et le modèle partenarial. Les intérêts en jeu sont extrêmement importants, et la partie s'annonce donc tres délicate pour les entreprises. Mass cette décision est-elle toujours entre leurs mains ? La société a, quant à elle, fait le choix du modèle partenarial et tout va dans ce sens pour réorganiser les marchés et réguler l'économie face aux grands risques collectifs. Le modèle durable va-t-il l'emporter sous la pression de l'opinion publique ? Pour Patrick d'Humières, un nouveau capitalisme devrait sortir gagnant."
Infos 21 - 01/01/2010

"Expert du développement durable, l'auteur décrit dans cet ouvrage les caractéristiques de l'éco-capitalisme, « modèle durable d'un nouveau système économique qui l'emportera sur le modèle ancien ». Une mutation qui passe par la prise en compte des parties prenantes et des aspirations de la société civile."
Repères RSE - 01/02/2010

"La crise marque-t-elle la fin de l'entreprise de type « world company », insensible aux
considérations sociales et environnementales ? C'est la question que pose Patrick d'Humières, diplômé de l'IEP de Paris et expert dans l'analyse des liens entre entreprises et sociétés Car, selon lui, les leaders d'aujourd'hui ne peuvent plus se contenter de considérations purement
financières. Le respect de toutes les parties prenantes (bien au-delà des collaborateurs, des clients et des actionnaires) et la prise en compte de leurs aspirations font aujourd'hui intégralement partie de leurs missions. « Ils ne doivent pas être les derniers à comprendre les changements du monde ! », explique l'auteur. Est-ce la fin pure et simple du capitalisme ?
Non, répond Patrick d'Humières qui préfère voir dans la crise actuelle l'occasion de se tourner vers un « éco-capitalisme », motivé par la pression croissante d'une l'opinion publique en quête d'éthique."
Business Digest - 01/02/2010

"ECOCAPITALISME
La question environnementale redéfinit la
« responsabilite sociale > des entreprises. L'écocapitalisme succédera-t-il au capitalisme financier ?"
L'Expansion - 01/03/2010

"Alors que la crise et l'urgence climatique posent la question d'une éventuelle réforme du capitalisme, Patrick
d'Humières, consultant en développement durable au sein de sa société Company 21 nous livre une réflexion sur la réalité et l'avenir de la responsabilité sociétal des entreprises dans son dernier ouvrage.
/.../"
Repères RSE - 01/03/2010

"La crise récente sonne le glas de la "World Company", cette organisation mondiale caricaturale insensible aux problèmes du monde. Désormais, les chefs d'entreprise ne peuvent plus considérer les aspirations
collectives et la sphère publique comme secondaires. Cette mutation passe par la prise en compte des « parties prenantes »
(citoyens, salariés, clients, épargnants)
afin d'intégrer les « coûts sociétaux » dans la définition et le prix des produits, de susciter une co-régulation constructive des marchés et de préserver les intérêts et les aspirations à long terme des collectivités humaines.
L'éco-capitalisme naissant ainsi décrit par l'auteur est la matrice du modèle économique futur. Prenant le contre-pied de la dénonciation défaitiste de « l'horreur
économique », ce modèle durable l'emportera inéluctablement sur le modèle ancien parce que, lentement, la société civile « prend la main » sur la dynamique
des marchés."
Revue Banque - 01/03/2010

"Cet après-midi, j’ai fini le nouvel ouvrage de Patrick d’Humières au titre provocateur Le développement durable va-t-il tuer le capitalisme?

Patrick d’Humières, qui a été le premier président du Collège des Directeurs du Développement Durable et qui est intervenu à plusieurs reprises dans le Cycle des Hautes Etudes en Développement Durable que Audencia co-organsie avec l’Ecole des Mines, l’Ecole Centrale et l’Ecole Supérieure de l’Agriculture, y analyse les nouveaux défis pour les dirigeants et managers des entreprises.

Dressant un constat sévère des pratiques des managers dont il espère qu’ils ne seront pas les derniers à comprendre les changements du monde, et de l’enseignement dispensé dans les écoles de management, le livre dessine ensuite les contours d’un modèle économique naissant, celui de l’éco-capitalisme.

Pour l’intégrer, les managers devront être capables de revoir leurs manières de penser et d’agir, et reconnaître en particulier leur rôle politique pour travailler avec les autres parties prenantes à l’émergence d’une économie fondée sur les principes de la responsabilité globale.

Un livre à découvrir absolument !

http://www.responsabiliteglobale.com/tag/developpement-durable/"
Www.responsabiliteglobale.com - 14/02/2010

"Réchauffement climatique, pollution, épuisement des ressources, pression des pays émergents: le capitalisme traditionnel ne parvient plus à gérer ces priorités en maintenant des taux de rentabilité élevés. La prise de conscience sociale de ces enjeux planétaires accroît la pression sur les entreprises pour qu'elles engagent une démarche de "développement durable" qui doit leur permettre de rebondir et d'imaginer un "éco-capitalisme" économiquement rentable, socialement responsable et écologiquement neutre.

C'est la thèse défendue par Patrick d'Humières, dans son ouvrage "Le développement durable va-t-il tuer le capitalisme?", qui vient de sortir aux éditions Maxima. L'auteur commence par mettre en évidence l'échec de l'auto-régulation comme principe d'organisation économique, un modèle "cynique" qui doit faire face désormais à une nouvelle alliance de pouvoirs entre les médias et une société civile qui réclame une part plus importante de la valeur ajoutée; ou encore à un rejet culturel des puissances multinationales.

Il y oppose un autre modèle qui émerge désormais: le "modèle partenarial", qui cherche à équilibrer les intérêts de toutes les parties prenantes de l'entreprise (salariés, actionnaires, consommateurs et citoyens). Il est plus complexe à gérer car il passe par des compromis sociaux. Mais c'est celui que promeut le développement durable et qui s'affirme progressivement à travers les démarches dites de responsabilité sociétale.

La société va l'emporter sur les marchés

Cette "guerre des modèles" va se renforcer, estime Patrick d'Humières. Mais l'auteur va plus loin: la société a déjà fait le choix du modèle partenarial, affirme-t-il, et tout va dans ce sens aujourd'hui pour réorganiser les marchés et réguler l'économie face aux grands risques collectifs. Un nouveau capitalisme - le capitalisme de parties prenantes ou "éco-capitalisme" - devrait sortir gagnant de cette mutation en cours.

Le modèle durable va l'emporter sur le modèle cynique, sous la pression de l'opinion, des consommateurs, des salariés. Les entreprises qui gagneront au 21°siècle sont celles qui créeront le plus de "valeur durable" en lien avec la Société. Sa conclusion: la société l'emporte sur les marchés !

http://info.rsr.ch/fr/rsr.html?siteSect=1052&startDate=2010-01-01&endDate=2010-01-31&selectedDate=2010-01-25&dateFormat=yyyy-MM-dd&hostname="
Radio Suisse Romande - 25/01/2010

"La crise récente sonne le glas de la « world company », insensible aux particularismes locaux, aux considérations sociales et aux problèmes du monde qui l'entoure. Les chefs d'entreprise ne peuvent plus considérer les aspirations collectives comme secondaires ou extérieures à leurs intérêts.
Cette mutation passe par la prise en compte des « parties prenantes » (citoyens, salariés, clients, épargnants) afin d'intégrer les « coûts sociétaux » dans la définition et le prix des produits, de susciter une co-régulation constructive des marchés et de préserver les intérêts et les aspirations à long terme des collectivités humaines.
L'« eco-capitalisme » naissant decrit par l'auteur est la matrice du modèle économique futur."
Techniques Hospitalières - 01/04/2010

"Pour l'auteur, le modèle durable l'emportera inéluctablement sur le modèle ancien, car désormais la société civile
« prend la main » sur la dynamique des marchés."
Social CE - 01/04/2010

"Il faut « construire un modèle économique qui puisse redonner à l'homme le rôle central dans nos sociétés » écnt dans sa préface Jean-Hervé Lorenzi, président du
Cercle des économistes. Vaste programme !
L'auteur, lui, observe un basculement de
l'économie. « La croissance durable change la façon dont les entreprises doivent être conduites et leur relation avec la société ».
Un sondage effectué fin 2009 confirme la
demande générale d'un aménagement du système economique à travers le développement durable. « L'opinion y voit une source de progrès nécessaire et non
de rupture inquiétante » note l'auteur.
La responsabilité sociétale des entreprises est un levier fondamental pour faire entrer l'intérêt général dans la gestion des marchés. Conclusion de l'auteur : le capitalisme peut durer si le levier fonctionne."
L'interconsulaire - 01/03/2010

"L'AUTEUR OPPOSE dans un style élégant et inventif, le « modele cynique » du capitalisme au « modele durable »
notamment fondé sur la responsabilité
sociale de l'entreprise. Le premier repose sur un contrat entre l'entreprise et ses
actionnaires, le second sur des relations élargies entre l'entreprise et ses diverses parties prenantes parmi lesquelles les
salariés, les clients, les fournisseurs, l'Etat, la société civile, les générations futures. Le
premier s'inscrit dans une approche à court terme des rapports marchands, le second
dans une vision à long terme des relations sociales. Le premier subordonne l'intérêt collectif aux intérêts particuliers, le second impose des limites sociales au libre jeu des forces du marché.
L'ouvrage de Patrick d'Humières pose comme inexorable l'avènement de « l'eco capitalisme ». Ce positionnemnent entraîne la « destruction créatrice » (au sens de
Schumpeter) de nombreux paradigmes économiques comme ceux de l'efficience des marchés, de l'entreprise créatrice
de valeur pour l'actionnaire, de la comptabilité « image fidèle » des opérations de l'entreprise.
Une brillante démonstration.
Jean-Jacques Pluchart"
Echanges - 06/04/2010

"L'ÉCO-CROISSANCE POUR DES ENTREPRISES
GAGNANTES
Dans un contexte de crise qui a révélé l'échec de l'auto-régulation, on peut se
demander si la société civile peut être plus
forte que les marchés. Dans son ouvrage : "Le développement durable va-t-il tuer le capitalisme ?", Patrick d'Humières
démontre que le modèle de croissance durable l'emporte inéluctablement sur le modèle cynique ancien. Il prédit que les
entreprises qui adopteront cette "éco-croissance" seront les gagnantes. L'auteur formule des propositions pour faire évoluer les pratiques d'entreprise dans ce sens."
Chef D'entreprise Magazine - 01/06/2010

"« La régulation du marché est la seule
façon de gérer les enjeux de durabilité »,
affirme Patrick d'Humières. Mais sa
vision de l'entreprise et du capitalisme
semble bien angélique. II souhaite vivement la venue d'une économie
débarrassée du cynisme et de la vision à court terme, mais sans montrer de manière
convaincante comment « l'écocapitalisme »
pourrait advenir."
Environnement Magazine - 01/06/2010

"L'objet de ce livre, derrière son titre provocateur, est de redonner à la croissance tout son sens, à l'entreprise tout son rôle, aux parties prenantes » tout leur poids dans les décisions et tout cela pour construire un modèle économique qui puisse redonner à l'Homme le rôle central dans nos sociétés.
Le modèle durable, certes émergent et embryonnaire, est tiré par le défi du siècle, celui du climat. ll bénéficie de l'échec patent de l'auto-régulation. Et il a pour lui deux moteurs puissants : d'une part il traduit la demande de sens des jeunes générations, d'autre part, il modifie la
gouvernance du systeme et non son efficacité ou sa légitimité, ce qui correspond à une adaptation démocratique et progressive réaliste.
L'éco-capitalisme naissant ainsi décrit par Patrick d'Humières est la matrice du modèle économique futur. Prenant le contre pied de la dénonciation défaitiste de « l'horreur économique », ce modèle
durable l'emportera inéluctablement sur le modèle ancien parce que, lentement, la société civile « prend la main » sur la
dynamique des marchés."
Qualitique - 01/05/2010

"Après la déception du sommet de Copenhague, après le retrait du projet de la taxe carbone en France et le recul des politiques sur des sujets liés à l'environnement, ce petit livre sonne comme
une revigorante et paradoxale défense d'un modèle économique
plus respectueux de l'environnement. En dénonçant les ambiguïtés de la RSE et en prenant le contre-pied de la dénonciation défaitiste de l'horreur économique, l'auteur n'emprunte pas les chemins battus de la bienpensance. ll affirme que le changement viendra des entreprises qui comprennent les aspirations d'une société civile en avance sur ses responsables politiques."
L'Expansion-Management Review - 01/06/2010

"Vers des entreprises responsables ?
Alors que la crise et l'urgence climatique posent la question d'une éventuelle réforme du capitalisme,
Patrick d'Humières, consultant en développement durable au sein de sa société Company 21 et
directeur de l'Institut RSE Management, nous livre une réflexion sur la réalité et l'avenir de la
responsabilité sociétale des entreprises dans son dernier ouvrage*.
Interview de Patrick d'Humières par Béatrice Héraud"
Novethic'Info - 17/08/2010

"/.../
QUELS ENJEUX POUR LES DIRECTIONS FINANCIÈRES ?

Patrick d'Humières expert en management et développement durable de l'Institut RSE Management, a ouvert le débat Pour lui, « le monde est en quête d'une nouvelle croissance plus durable et on sous-estime le changement en cours dans notre société. Le succès appartiendra alors aux acteurs qui l'auront le mieux compris.» En effet, le modèle suivi par les firmes reste
classique et la priorité reste celle d'augmenter la rente. L'idée de changement de méthodes n'est donc ni voulue, ni appréciée par la majorité des entreprises. Pourtant, il faut faire mieux avec moins de ressources et, afin de le faire de manière légale et équitable, l'utilisation d'un nouveau modèle est primordiale.
II propose alors un modèle « durable » qui réunit découplage, équité, accessibilité et légalité autour d'un même objectif : l'innovation (le modèle I deal). Selon Patrick
d'Humières, un « double défi est devant nous ». Pour les acteurs publics d'abord, car le besoin d'accès aux biens publics est considérable ; les États ne peuvent pas laisser autant de tensions sociétales et ont un haut degré de responsabilité sur ce sujet. Pour les entreprises ensuite, qui devront créer une valeur durable et arrêter les énergies fossiles. II s'agit là de créer de la valeur tout en diminuant ses externalités négatives. Les entreprises doivent donc avoir une stratégie coopérative avec l'Etat et non une stratégie de résistance. La RSE, d'un point de vue général, n'est pas pénalisante au niveau des coûts et ne freine pas la compétitivité des entreprises. Au contraire, elle peut être un bonus dans la valeur de leurs marques, car une entreprise qui n'a pas la confiance de tous les acteurs (clients,
investisseurs) ne pourra pas continuer à se développer. Malheureusement, il y a encore du chemin à parcourir pour faire accepter l'idée de la RSE à tous les dirigeants.
Certains ne voient en elle et dans le développement durable, qu'un effet de mode ou un obstacle a leur profit. Pourtant,
la RSE est un concept en pleine expansion, ce qui rejoint la phrase forte de conclusion de Patrick d'Humières : « Ne pas perdre de temps pour être du côté des gagnants. »"
Echanges - 01/09/2010

"Lorsque Jean-Hervé LORENZI, Président du Cercle des Economistes, dont on connaît à la fois la perspicacité et le sens de la mesure, dans la distribution des lauriers, qualifie un ouvrage de très remarquable, comme il le fait dans cette préface, on se doit d'être très attentif. Et l'on se plaît au fil des pages à partager cette appréciation non seulement pour la pertinence et la profondeur des réflexions de l'auteur mais aussi pour la qualité assez exceptionnelle de son style, particulièrement clair et aéré. Patrick d'humières est l'un des meilleurs experts français du développement durable, domaine où il a exercé d'importantes responsabilités
opérationnelles. Il démontre que désormais les chefs d'entreprises ne peuvent plus considérer les aspirations collectives et la sphère publique comme secondaires où extérieures à leur intérêt ; les changements du monde doivent être pris en compte et c'est bien les intérêts de
l'ensemble des « parties prenantes » (citoyens, salariés, clients, épargnants) qui doivent être intégrés dans la définition et le prix des produits comme « coûts sociétaux inhérents au changement du Monde ». Mais, à « l'horreur économique » de Viviane Forrester l'auteur oppose avec conviction et un optimisme modéré les réponses d'une
« espérance économique » à portée de main. « Contre le modèle cynique » de l'économie de marchés actuelle il avance
« un modèle durable » certes encore émergeant et embryonnaire, mais comme le défi de ce siècle avec un point central, le climat. « La société bouge le moment est venu de donner leur chance aux acteurs responsables ». L'éco-capitalisme naissant tel que décrit par Patrick d'Humières, constitue la matrice du modèle économique futur. Peu à peu la société civile progresse dans sa maîtrise de la dynamique mortifère des marchés, un éco-capitalisme « qui n'est pas un avatar idéologique de plus dans une longue série des modèles rêvés mais une aspiration démocratique » constitue à bien des égards les prémices d'un capitalisme idéal que
l'opinion Monde appelle de ses voeux. Immanquable.

Jean-Louis Chambon, Président du Prix et du Cercle TURGOT, et de la Fédération Nationale des Cadres Dirigeants. Retrouvez les chroniques de Jean-Louis Chambon sur
www.canalacademie.com"
Www.cfo-news - 03/10/2010