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Aristote : leçons pour (re)donner du sens à l'entreprise et au travail

Aristote : leçons pour (re)donner du sens à l'entreprise et au travail

Bernard Girard

Percevoir autrement le travail et l'entreprise grâce à la sagesse d'Aristote, tel est le projet de ce livre. En s'appuyant sur les textes du philosophe, le lecteur est invité à revisiter les théories classiques de la motivation, à réévaluer le rôle du lien social dans les performances, à approfondir notre compréhension de la mondialisation et à mieux comprendre l'ecart croissant entre le monde de l'entreprise et la société civile.
Tout en critiquant les méthodes modernes de gestion et leur finalité, et en soulignant leur rôle dans la crise actuelle, l'auteur explore, toujours à la lumière des préceptes d'Arsitote, la voie d'un management "vertueux" qui permet de repenser positivement l'entreprise et le travail.

Caractéristiques

Auteur: Bernard Girard

Rubrique: Enquêtes, essais, romans

12 cm x 22 cm
272 pages
18.50 € TTC

ISBN: 9782840016519

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Table des matières

Introduction
Leçon 1 : "L'homme est un animal politique"
- La puissance du lien social
- Remettre l'égoïsme à sa (juste) place
- L'amitié favorise la coopération
- C'est quoi, un salaire "juste" ?
- La qualité du lien fait la performance

Leçon 2 : L'exercice du pouvoir
- Le pouvoir de nommer
- Le pouvoir est rarement solitaire
- On ne gouverne pas tout le monde de la même manière
- Tout le monde n'est pas fait pour commander
- On ne commande bien que si l'on a bien obéi

Leçon 3 : Vous avez dit conduite du changement ?
- Changements : il n'y a pas que les résistances
- Le changement est affaire de politique

Leçon 4 : Les paradoxes de la rationalité
- Quand la rationalité trébuche
- La parabole du diabétique ou pourquoi les cadres votent à gauche

Leçon 5 : De l'individu au groupe
- De la confiance en soi à la confiance en autrui
- Ostracisme
- La langue de la domination

Leçon 6 : Une critique de l'économisme triomphant
- Pourquoi ce fossé entre les entreprises et la société ?
- Quand le travail devient méprisable

Leçon 7 : Les leçons de la première mondialisation
- D'un mondialisation l'autre
- Des entreprises libéréres de l'Etat
- Quand les entreprises passent les Etats au crible
- Des citoyens incomplets
- Quand les entreprises deviennent ingouvernables

Leçon 8 : Existe-t-il quelque chose comme une vertu du management ?
- Vertu, drôle de mot
- La prudence est la première qualité d'un gouvernement
- Le juste milieu

Conclusion : Penser avec Aristote
Notes
Remerciements
Bibliographie

Lire la suite

La presse en parle

"Aristote, manager de choc
Faire appel à un philosophe de la Grèce antique pour
réinjecter un peu de « vertu » dans le management moderne ? C'est le pari de Bernard Girard qui, très critique sur les méthodes modernes de gestion et leurs finalités, s'appuie sur la sagesse d'Anstote pour arriver à ses fins : réévaluer le rôle du lien social dans les performances collectives, revisiter les modes
de gouvernance et de leadership ou encore mieux comprendre l'écart croissant entre le monde de l'entreprise et la société civile. Huit nouvelles voies à explorer et à méditer..."

Le Parisien Economie - 18/10/2010

"ARISTOTE, MANAGER DE CHOC
Faire appel à un philosophe de la Grèce antique pour réinjecter un peu de « vertu » dans le management moderne ? C'est le pari de Bernard Girard qui, très cntique sur les méthodes modernes de gestion et leurs finalités, s'appuie sur la sagesse d'Aristote pour arriver a ses fins : réévaluer le rôle du lien social dans les performances collectives, revisiter les modes de gouvernance et de leadership ou encore mieux comprendre
l'écart croissant entre le monde de l'entreprise et la société civile Huit nouvelles voies à explorer et à méditer."
Le Parisien - 18/10/2010

"Comment expliquer les comportements absurdes des dirigeants qui ont conduit le monde au bord de l’implosion lors de la dernière crise financière et économique mondiale ?

Nombre d’économistes ont tenté de cerner les déterminants de ces dérapages de la Planète Finance, mais bien peu se sont engagés sur la recherche des racines morales de cette crise.
Aussi le mérite de l’auteur et philosophe Bernard GIRARD n’en n’est que plus grand d’autant que la « boussole » qu’il propose pour « retrouver le Nord » dans cette dérive du management repose sur une thèse originale s’appuyant sur la redécouverte des traités éthiques du grand philosophe Grec de l’Antiquité, Aristote.

En effet, pour l’auteur, les apports du philosophe sont autant d’outils d’analyse critique des méthodes modernes de gestion et de leur finalité. Cette thèse s’organise autour de deux considérants majeurs : « …..les Entreprises ne sont pas de simples substituts au Marché….. » et « ….l’Homme reste avant tout un « animal politique » en recherche « d’amitié », (comprenez lien social) que « l’agent rationnel » égoïste et occupé exclusivement à la défense de ses intérêts… »

Aussi remarque l’auteur, la manière de concevoir les incitations (essentiellement monétaires dans les politiques salariales), l’enseignement du management (de type MBA) ont leur part de responsabilité dans des pratiques qui ont progressivement éloigné le manager de « la vertu » (ce trait de caractère qui amène à faire spontanément ce qui convient tant pour soi que pour les autres).
La vertu n’est pas innée, elle s’apprend : auprès des dirigeants qui eux-mêmes la possèdent, par l’expérience de la prise en compte des « faiblesses humaines », elle n’est en rien exclusive du talent et de la compétence.

Bernard GIRARD propose quelques leçons tirées de l’enseignement d’Aristote pour redorer l’image des dirigeants et combler le fossé profondément creusé entre les entreprises et la société.
Penser avec Aristote, c’est aussi repenser le management pour redonner du sens à l’entreprise et au travail, le premier devoir des élites et des dirigeants.

Un essai pétillant d’intelligence qui s’élève au-dessus de la « mêlée » des propositions convenues et stériles.

Un grand pas vers le « Vrai » et le « Juste ».

Immanquable.

Jean-Louis Chambon
http://www.cfo-news.com/Aristote-lecons-pour-re-donner-du-sens-a-l-entreprise-et-au-travail_a16563.html"
CFO-News - 29/11/2010

"Un management vertueux à la lumière d'Aristote
Aller chercher Aristote pour comprendre les origines de la crise financière de 2008 est une idée assez décalée pour paraître loufoque. Pourtant, Bernard Girard, philosophe et consultant en management, réussit cet exercice périlleux avec brio. Ce qu'il emprunte à Aristote, c'est une compréhension des hommes, une morale, non au sens judéo-chrétien du terme, mais au sens où il ne peut exister de pratique sociale sans régulation des rapports humains. Le philosophe grac juge tout à fait naturel le désir de s'enrichir, et nous ne sommes pas là dans une morale du péché. Mais Aristote, à qui l'on doit la définition de l'homme comme animal politique, permet aussi de penser cette notion de lien social compromis aujourd'hui par la logique concurrentielle du profit. Pour Aristote comme pour Bernard Girard, ce sens de l'intérêt commun est quelque chose de tout à fait essentiel au bonheur des hommes, même des plus riches et, cela tombe bien, il peut être enseigné et s'apprendre.
de là à montrer que la crise que nous traversons est la conséquence d'une mauvaise éducation des élites, il n'y a qu'un pas, logiquement franchi par l'auteur, qui rejoint là ce que pointait déjà avant lui Henry Mintzberg, l'un des spécialistes mondiaux du management, dans son livre intitulé "Des managers, des vrais, pas des MBA". Texte où il dénonçait l'effet pervers de ce type de formation, qui détruit consciencieusement toute notion d'intérêt général au détriment même, in fine, de l'intérêt particulier.
Pauline Rabilloux "
Entreprise Et Carrières - 29/11/2010

"Percevoir autrement le travail et l'entreprise grâce à la sagesse d'Aristote, tel est le projet de ce livre. En s'appuyant sur les textes du philosophe, le lecteur est invité à revisiter les
théories classiques de la motivation, à réévaluer le rôle du lien social dans les performances, à approfondir notre compréhension de la mondialisation et à mieux comprendre l'ecart croissant entre le monde de l'entreprise et la société civile. Tout en critiquant les méthodes modernes de gestion et leur finalité, et en soulignant leur rôle dans la crise actuelle, l'auteur explore, toujours à la lumière des préceptes d'Aristote, la voie d'un management "vertueux" qui permet de repenser positivement l'entreprise et le travail. Alliant philosophie et management, cet ouvrage est ainsi tout à la fois un guide de vie et un livre de réflexion."
Www.presseedition.com - 15/12/2010

"Interview audio de Bernard Girard, à écouter en suivant ce lien :

http://www.canalacademie.com/Aristote-lecons-pour-redonner-du.html /> "
Canal Académie - 01/12/2010

"Percevoir autrement le travail et l'entreprise grâce à la sagesse d'Aristote. En s'appuyant sur les textes du philosophe, le lecteur est invité à revisiter les théories classiques de la motivation,
à réévaluer le rôle du lien social dans les performances, à approfondir sa compréhension de la mondialisation et à mieux comprendre l'écart croissant entre le monde de l'entreprise et la
société civile."
Le Devoir - 14/02/2011

"Aristote, fondateur du premier Lycée, était un vaste penseur, d'avis que tout savoir est bon à prendre. « Philosophe de la terre », l'ancien élève de Platon a fait jouer l'observation dans l'élaboration de la pensée qu'il a, du même coup, libérée du mythe.

Ainsi, Aristote a colligé les Constitutions de quelque 150 cités, la base politique de la Grèce antique. « L'amitié semble constituer le lien des cités », écrira-t-il, la « concorde » qui en découle s'opposant à « l'esprit de faction ». « Parti à la recherche des racines morales de la crise économique », Bernard Girard, spécialiste de l'histoire du management, s'est remis à la lecture d'Aristote. Pour (re)découvrir les ressemblances entre la cité antique et les entreprises modernes, « sociétés politiques (...) où le dirigeant joue le rôle d'arbitre entre investisseurs, fournisseurs, clients, salariés, fonctionnaires...» En partant des nombreux écrits d'Aristote sur la gouvernance, Bernard Girard explore les paramètres d'une approche managériale qui prendrait mieux en compte la vraie nature de l'homme, cet « animal politique » en constant (re)positionnement par rapport au travail, au salaire, à l'équipe. De bien belles heures avec celui que Dante appelait « le maître de ceux qui savent ».

Daniel Lemay
http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/critiques-de-livres/201102/11/01-4369288-aristote-lecons-de-bien-belles-heures-12.php"
Cyberpresse.ca - 11/02/2011

"L'auteur s'appuie sur la philosophie d'Aristote, toujours d'actualité, pour guider les professionnels de l'entreprise dans le cadre de leur travail quotidien.
Valérie Expert
http://blog-coups-de-coeur-des-libraires.lci.fr/article-emission-du-17-fevrier-67256458.html"
LCI - Blog Coups de Coeur Des Libraires - 17/02/2011

"Redorer les antiques idées
Principe numéro un : ne jamais oublier nos chers philosophes, si anciens et si grecs soient-t-ils. Ressurgi de l’Antiquité, Aristote vient ici en vieux professeur barbu aider les patrons d’aujourd’hui à « percevoir autrement le travail et l’entreprise». Voici donc une invitation à saupoudrer son management de plusieurs pincées (ou pensées !) de philosophie.
Du pouvoir de nommer en passant par l’analyse de la première mondialisation vécue par Aristote et les techniques de prise de décision, les enseignements du philosophe, passés au crible des problèmes contemporains, se révèlent bien plus modernes qu’on ne pourrait le penser."
PSE - Professions Du Sud-Est - 01/03/2011

"Redorer les antiques idées
Principe numéro un : ne jamais oublier nos chers philosophes, si anciens et si grecs soient-t-ils. Ressurgi de l'Antiquité, Aristote vient ici en vieux professeur barbu aider les patrons d'aujourd'hui à « percevoir autrement le travail et l'entreprise». Voici donc une invitation à saupoudrer son management de plusieurs pincées (ou pensées !) de philosophie.
Du pouvoir de nommer en passant par l'analyse de la première mondialisation vécue par Aristote et les techniques
de prises de décision, les enseignements du philosophe, passés
au crible des problèmes contemporains, se révèlent bien plus modernes qu'on ne pourrait le penser."
PSE - Professions Du Sud-Est - 01/03/2011

"Faire appel à Aristote, philosophe de la Grèce antique, pour redonner du sens au travail, l'idée était audacieuse, mais l'auteur, Bernard Girard, n'a pas peur du risque. Au contraire, il s appuie même sur la sagesse d'Aristote pour développer sa critique des méthodes modernes de gestion et leurs finalités. D'après lui, il est grand temps de réévaluer le rôle du lien social dans les performances collectives, de revisiter les théories classiques de la motivation mais aussi d'approfondir la compréhension de la mondialisation et avoir une meilleure approche de l'écart croissant entre le monde de l'entreprise et la
société. II délivre ainsi huit leçons pour arriver à un management « vertueux » qui permet de voir de façon un peu plus positive l'entreprise et le travail."
Expression Com - 01/03/2011

"Diriger avec Aristote
Amis entrepreneurs et vous, directeurs des ressources humaines, laissez tomber les traités de management et plongez-vous dans la lecture d'Aristote en compagnie d'un bon guide !
Cette exhortation provoquera le sourire moqueur des gourous de la profession, qui pontifient depuis des décennies sur la performance, l'excellence et la motivation sans jamais faire le bilan de leurs vaticinations. Bilan négatif, attesté par l'augmentation des maladies professionnelles et des suicides au travail, qui s explique principalement par l'application de préceptes philosophiques erronés : ceux de l'utilitarisme masqué par les discours pragmatiques et les formules creuses de la communication d'entreprise. Ce prêt à gérer exclut la réflexion philosophique, surtout si elle fait référence à l'Antiquité, au nom d'un modernisme qui ringardise tout ce qui est proche ou lointain passé.
Mais voici que cette modernité se démode sous l'effet de
relectures de textes fondamentaux qui disqualifient les bricolages idéologiques de ces trente dernières années. Paul
Jonon est revenu à Aristote pour comprendre la formation des prix (I), Pierre Barton du Jonchay vient de publier une
analyse du capital, du crédit et de la monnaie (2) inspirée par
Thomas d'Aquin et Bernard Girard, docteur en philosophie et consultant en management, explique comment La Politique, L'Ethique à Nicomaque et La Rhétorique peuvent redonner vie aux entreprises malgré les distances considérables qui nous séparent de la cité antique.
Contre la théorie de l'homme monstre d'égoïsme soucieux de maximiser son plaisir et son profit, Aristote enseigne que l'homme est un animal politique, un être sociable qui cultive l'amitié. Bien entendu, l'homme peut être aussi un loup pour
l'homme mais, tout de même, comment expliquer que des
groupes puissent tenir ensemble sans qu'il y ait de coercition? Comment expliquer le don de soi ou l'envoi d'argent à des personnes qu'on ne connaît pas lorsque survient une catastrophe.
C'est de cette sociabilité qu'il faut partir pour comprendre les comportements des personne ! au travail, leur relalion à l'entreprise leurs attentes, puis repenser les relations
humaines hors des techniques de manipulation, de
l'individualisation des salaires et de la flexibilisation de travailleurs aujourd'hui confrontés à toutes les formes de
l'injustice.
Annette DELRANCK

(I) Paul Jorion « Le prix » Ed du Croquant, 2010.
(2) Pierre Sarton du Jonchay « Capital, crédit et monnaie
dans la mondialisation, économie de vérité », L'Harmattan,
2011.
(3) Bernard Girard « Aristote, leçons pour (re) donner du sens à l'entreprise et au travail », Maxima, 2010."
Royaliste - 01/04/2011

"Une idée pertinente n'est pas si fréquente par les temps qui courent. La philosophie a formé les élites en France et en Europe jusqu'à la catastrophe de 1945. Depuis, les nouveaux maîtres n'ont de cesse de rabaisser tout le monde selon un principe constant de tous les pouvoirs illégitimes : la bêtise rend docile. Donc, la philosophie, après beaucoup d'autres disciplines, est supprimée lentement mais sûrement. Pourtant, en huit leçons, ce livre nous montre tout l'intérêt d'apprendre à penser, tant pour l'homme de la rue que pour le cadre et l'entrepreneur. Avec Aristote, on commence tout naturellement par rappeler que l'homme est un animal politique, par réfléchir sur l'exercice du pouvoir, la conduite du changement et les paradoxes de la rationalité. Viennent ensuite la place de l'homme au sein d'un groupe, la critique de l'économisme puis, enfin, l'auteur propose de tirer quelques leçons de la mondialisation et s'interroge sur les vertus du management. La conclusion tient en quelques mots : le souci de l'excellence et d'autrui, la prudence et le juste milieu. Là est la grandeur de l'éducation philosophique. Il ne s'agit pas de recettes toutes faites à appliquer telles quelles. Elle donne beaucoup mieux : des concepts, des outils qui peuvent nous accompagner dans nos réflexions.
"
Tribune de La Côte D'Azur - 01/04/2011

"Pour saisir les racines morales de la crise économique,
l'auteur lit Aristote (IVe s avJ-C) et découvre qu'on peut
(re)penser le management a la lumière de sa conception de l'homme, de sa philosophie de l'action et de la vertu -à la fois prudence, juste milieu, courage, souci de l'autre."
Famille Chrétienne - 01/04/2011

"L'argument : Peut-on relire le management moderne, ses théories et ses pratiques à partir des concepts et des analyses
d'Aristote ?
Telle est la question que pose ce livre un rien OVNI sur les bords mais qui n'en apporte pas moins une réponse des plus convaincantes. Reprenant quelques uns des concepts et thèmes majeurs du philosophe grec (l'homme est un animal politique, nous ne sommes pas toujours rationnels, on ne gouverne pas tout le monde de la même maniere, la notion de vertu morale, etc.), l'auteur les applique au monde des entreprises et de leur gestion. Un rapprochement qui amène ainsi le lecteur a approfondir sa compréhension de la mondialisation et à mieux comprendre l'écart croissant entre le monde de l'entreprise et la société civile. Mais au-delà de cette demarche éclairant d'un jour nouveau le monde des affaires, Bernard Girard s'interroge sur ce que pourrait être un management vertueux au sens qu'Aristote donne à ce mot qui ne se résume pas à une posture morale.
/.../
L'auteur : Docteur en philosophie, Bernard Girard est consultant en management et chercheur associe a l'UQAM. Auteur de plusieurs ouvrages et articles sur le management, il a écrit « Google, une révolution dans le management », best seller traduit en neuf langues."
Informations Entreprise - 01/04/2011

"Bernard Girard reprend quelques-uns des concepts majeurs du philosophe grec qui le conduit à revisiter les théories actuelles de la motivation, à approfondir les théories du commandement et du leadership et à réfléchir sur notre compréhension de la mondialisation."
PME Magazine - 01/01/2011

"/.../ De son côté, Bernard Girard, très critique sur les méthodes modernes de gestion, explorait la voie d’un management vertueux pour repenser positivement l’entreprise et le travail à la lumière des préceptes d’Aristote ("Aristote, leçons pour redonner du sens à l’entreprise et au travail", éditions
Maxima, 2010)."
La Lettre Du Cadre Territorial - 15/04/2012

"Aristote, manager de l'année ?

Docteur en philosophie et consultant en management, Bernard
Girard a publié « Aristote, leçons pour (re)donner du sens à ('entreprise et au travail (Maxima). À la lumière des préceptes d'Aristote, l'auteur, très critique sur les méthodes modernes de gestion, explore la voie d'un management vertueux pour repenser positivement l'entreprise et le travail.

Propos recueillis par Bruno Cohen-Bacrie

Q.: Comment vous est venue l'idée de cet ouvrage original ? Vous écrivez que relire un philosophe de l'Antiquité pour
penser le management peut même sembler, de prime abord, incongru.
R.: Incongru, cela l'est certainement puisque l'ambition de cet ouvrage est d'éclairer nos pratiques de management en faisant appel à un philosophe qui vivait dans une société qui
ne ressemblait guère à la nôtre et qui n'avait surtout pas du tout la même relation au travail et à l'economie. J'ai choisi ce détour parce que je voulais reprendre la réflexion sur le
management en changeant de point de vue. Aujourd'hui un point de vue domine, celui des économistes, qui nourrit toute la réflexion sur les rémunérations, sur les incitations, sur l'externalisation... Or, on sait, depuis maintenant quelques années, que les modèles managériaux inspirés de la théorie
économique ne donnent pas que de bons résultats. Pour ne citer qu'un exemple, on a multiplié les systèmes d'incitation financière, les salaires de quelques-uns ont explosé, mais
on n'a pas pour autant amélioré la motivation des salariés ou les performances des entreprises. La lecture d'Aristote permet de comprendre pourquoi cela ne marche pas : nous
sommes bien évidemment attentifs à tout ce qui peut améliorer notre situation personnelle, comme le disent les économistes, mais nous sommes également attachés à la qualité des relations que nous entretenons avec autrui, ce qu'il appelle l'amitié. Un système de rémunération qui oublie cette dimension ne peut que décevoir.

/.../"
La Lettre Du Cadre Territorial - 01/10/2012

"Aristote nous parle encore
"
Sciences Humaines - 01/12/2014