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Pourquoi le travail nous emmerde... et comment faire pour que ça change !

Pourquoi le travail nous emmerde... et comment faire pour que ça change !

Cali Ressler -

Jody Thompson -

Sylvain Taraborrelli

Horaires rigides, obligation constante de justifier son emploi du temps, explications à fournir pour s'absenter une journée, réunions qui font perdre du temps… Oui, le travail nous emmerde avec ses règles d'un autre siècle qui favorisent l'irresponsabilité, le désengagement des salariés et nuisent finalement à la performance des entreprises.
Imaginez un environnement de travail où :
-il n'y aurait plus d'horaire, chacun étant responsable de son
emploi du temps,
- chacun aurait le droit de travailler quand et comment il veut
du moment que son travail est fait,
- plus personne ne jugerait autrui sur la façon dont il occupe son temps…
Utopique ? Certainement pas car des centaines d'entreprises (de Gap à Best Buy) ont fait le pari que cela pouvait devenir une réalité… et ont ainsi accru leur productivité.
Réel antidote au métro-boulot-dodo, le système détaillé dans ce livre quantifie le travail non plus en termes de temps mais en résultats. En traitant les salariés comme des adultes vraiment responsables, non seulement on les rend plus heureux mais on booste de façon inimaginable leur efficacité. Découvrez comment ça marche et, que vous soyez patron, DRH, syndicaliste, ou salarié, tirez-en partie dans votre société.
Au XXIe siècle, le travail emmerdant n'est plus une fatalité

Caractéristiques

Auteur: Cali Ressler - Jody Thompson - Sylvain Taraborrelli

Rubrique: Management

14 cm x 22 cm
226 pages
19.80 € TTC

ISBN: 9782840016823

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Table des matières

Préface à l’édition française
Introduction

1. Pourquoi le travail nous emmerde
• Le sens du travail aujourd’hui
• La médiocrité comme norme dans l’entreprise
• Le présentéisme
• Le tic-tac de l’horloge
• Le travail et l’illusion du travail
• Le syndrome de la réunionnite
• Le poids des a priori
• Les frustrations du salarié contemporain

2. Le bourbier des a priori sur le travail
• Les trois problèmes des horaires aménagés
• Une question de confiance
• Identifier les a priori
• Anticiper les a priori
• Se justifier face aux a priori
• De l’usage courant des a priori
• Eliminer le bourbier des a priori
• Eliminer les a priori implicites

3. Un environnement de travail basé uniquement sur les résultats
• Faire ce que l’on veut, quand on veut...
• ... tant que le travail est fait
• De la décharge sauvage au tri sélectif
• La solution technique
• Solution technique ou changement de paradigme ?
• Changer de vie ?

4. Une perception différente du temps
• 13 règles fondamentales
• Le temps des négociations
• « On n’est pas en retard parce qu’on arrive à 14 h sur son lieu de travail et on n’a pas pris son après-midi parce qu’on part à 14 h »
• « On peut faire ses courses le mercredi matin, aller au cinéma le mardi après-midi ou faire la sieste le jeudi après le déjeuner »
• Accepter la différence
• « Chacun dispose du temps libre et des congés qu’il souhaite tant que le travail est fait »
• « Il n’y a plus d’horaires de travail »

5. Comment travaille-t-on dans un
environnement sans horaires ?
• « Le travail n’est pas un lieu auquel on se rend, mais une somme de choses que l’on fait »
• « Chacun a le droit de travailler comme il le désire »
• « Toute réunion est facultative »
• « On ne déclenche plus d’urgence de dernière minute »
• « Tout salarié, quel que soit son grade ou sa qualification, doit cesser toute activité qui lui fait perdre son temps, celui de ses clients et celui de l’entreprise »

6. Pourquoi vit-on mieux quand on travaille
dans un environnement sans horaires ?
• « Plus personne ne juge autrui sur sa façon d’occuper son temps »
• « Personne ne parle plus des heures qu’il fait »
• « Personne ne doit se sentir coupable, débordé ou stressé pour son travail »
• « Chaque jour ressemble à un samedi »

7. Les clefs de l’environnement de travail fondé sur la responsabilisation et les résultats
• L’environnement nouveau expliqué a tout le monde
• Comment se concentrer sur les résultats avec
votre équipe ?

8. Une solution adoptée dans le monde entier
• Le bilan de l’association des Éclaireuses de San Gorgonio
• Gap se démarque de la concurrence
• Le trafic automobile, l’environnement de travail sans horaires et le grand bouleversement
• Des lois de la nature pour éveiller les consciences

9. Les nouvelles perspectives du management
• Nouvelles opportunités
• Définir et formaliser les objectifs de chacun
• Libérez vos collaborateurs !
• La résolution de problèmes dans un environnement sans horaires
• Mesurer les résultats et récompenser les salariés

Épilogue
Annexe 1 - Dans quel environnement de travail évoluez-vous ?
Annexe 2 - "Oui, mais..."

Lire la suite

La presse en parle

"Horaires stressants, réunions inutiles, journées interminables,
quand l'organisation du temps du travail ne fonctionne plus,
pourquoi ne pas tout bouleverser ?
Dans cet ouvrage pratique, Cali Ressler, cadre de l'enseigne de distribution spécialisée Best Buy, propose sur un ton polémique une voie radicalement nouvelle d'aborder le travail. « Nos croyances à propos du travail tel qu'on l'envisage habituellement -de35 à 40 heures par semaine, du lundi au vendredi— sont dépassées », annonce-t-elle.
Nous pensons à tort que seule la présence physique sur le lieu de travail et des horaires fixes permettent un travail
effectif et rendent possible son contrôle. Ce qui était vrai pour
l'ouvrier des manufactures du XIXe siècle n'est plus qu'illusion
pour l'employé de bureau à l'ère des télécommunications.
« Nous allons au travail pour constater que certains sont récompensés non pas pour leur efficacité mais parce qu'ils font des heures », explique l'auteur.
À une gestion des ressources humaines infantilisante, où l'horloge dicte sa loi, Cali Ressler répond en une phrase :
« Chacun est libre défaire ce qu'il veut, quand il veut, tant que le travail est fait. » Condition qui modère grandement les dérives. À tous les échelons hiérarchiques, les horaires sont supprimés. Seul le résultat compte, que l'on y
parvienne en dix ou vingt heures, assis à son bureau ou au bord d'une piscine.
« Toutes les réunions sont facultatives » et les équipes se recréent d'elles-mêmes en fonction de leurs vrais besoins.
Utopique ? Adopté par Gap, le distributeur américain de vêtements basiques, ce système a diminué de 50 % le nombre de départs volontaires des employés. Plus motivés, ils concilient mieux vie privée et vie professionnelle.
Ironie du sort : à trop pourfendre les pertes de temps, l'ouvrage, qui tire en longueur, gaspille un peu le nôtre par
ses répétitions.
P. C."

Valeurs Actuelles - 20/07/2011

"Nos croyances à propos de l’organisation du travail - environ 40 h/semaine, du lundi au vendredi et de 8 à 17h - sont dépassées. Beaucoup d’entreprises et d’organisations fonctionnent sur des modes en décalage avec notre économie moderne et globalisée. Trop de salariés ne sont pas (plus) responsabilisés dans leur fonction et s’attachent à l’horaire
sans penser à l’efficacité. La « réunionite » gagne du terrain. Des gens brillants sont pénalisés parce qu’ils n’entrent pas dans le moule. Il faut modifier complètement les règles du jeu. Et définir une nouvelle manière de fonctionner, une nouvelle façon de vivre, fondée sur une idée simple et pourtant oubliée dans le monde du travail : nous sommes tous des adultes. L’objectif : créer un Nouvel Environnement de Travail Pour des Résultats Optimisés (NETPRO).
Original et intéressant."
Entreprendre Aujourd'hui - 01/06/2011

"Un constat d’abord que rappellent les auteurs de "Pourquoi le travail nous emmerde. Et comment faire pour que ça change" : « le stress coûte chaque année des centaines de milliards d’euros aux entreprises et la durée effective quotidienne de travail d’un ouvrier est, aux Etats-Unis, de trois heures en moyenne » !

Pour les entreprises qui ont accepté de mettre en œuvre un nouvel environnement de travail, ce dernier « n’est plus perçu comme quelque chose qui est négatif car il a été dépouillé de toutes ses contraintes formelles, et notamment de la plus inutile de toutes : l’obligation d’une présence systématique et constante sur le lieu de travail, cinq jours sur sept et huit heures par jour ». Avec, à la clef, un accroissement des performances malgré la crise.

Pour y arriver, explique Sylvain Taraborelli, le traducteur du livre de Cali Ressler et Jody Thompson – qui ont créé CultureRx, une société de conseil à travers laquelle elles aident les entreprises à mettre en œuvre un environnement de travail radicalement nouveau et performant -, il a fallu la mise en place d’une nouvelle relation professionnelle fondée sur la confiance et la responsabilisation. Baptisée par Cali Ressler et Jody Thompson « result only work environment » (Rowe), « que l’on pourrait traduire par Nouvel environnement de travail pour des résultats optimisés » (Netpro), « basé uniquement sur les résultats », cela fait froid dans le dos. Nous devons donc changer notre façon de travailler, expliquent les auteurs, pour éviter l’anxiété du dimanche soir, perdre la conviction que « le travail est un mal nécessaire », et refuser de le voir continuer à saper le noyau familial…

13 REGLES FONDAMENTALES

L’ouvrage explore donc à travers force témoignages « les différents dysfonctionnements et comportements qui minent l’entreprise et l’espace de travail », par exemple « au fait d’être considéré et traité comme un enfant par l’entreprise », avant de tenter d’offrir des solutions qui obéissent à « 13 règles fondamentales » libératrices !.. : finie la pause-café : « Tout salarié doit cesser toute activité qui lui fait perdre son temps » ; et pas question de se plaindre : « Personne ne parle plus des heures qu’il fait » ; libre au salarié de ne jamais cesser de penser à son boulot : « Il n’y a plus d’horaires de travail », etc.

En route pour l’utopie dans laquelle les gens pourront « faire ce qu’ils veulent, quand ils veulent, à partir du moment où leur travail est bien fait »...

Cali Ressler et Jody Thompson ne manquent pas d’opposer à l’équation « temps+présence physique » la créativité : « dans une économie où les services et l’information sont majoritaires, cela n’a plus de sens d’utiliser le temps comme unité d’un travail bien fait ». Elles démontent, un à un, bon nombre d’a priori et d’idées reçues ou de tics de comportements. Ah ! Le syndrome de la réunionnite ; la suspicion liée aux horaires aménagés…

"PLUS D'HORAIRES DE TRAVAIL"

En contrepartie, les auteurs demandent d’imaginer un monde dans lequel « chacun a le droit de travailler comme il le désire », où « chacun dispose des congés qu’il souhaite tant que son travail est fait », « il n’y a plus d’urgences de dernière minute », « toute réunion est facultative » et où « il n’y a plus d’horaires de travail » !...

Et si « chaque jour ressemble à un samedi », cela « ne signifie pas que vous serez payé à ne rien faire », non, mais qu’en définitive, « c’est peut-être encore mieux que le samedi parce qu’en outre, vous vous appropriez votre travail » - comme on s’approprierait une activité sportive ou artistique - « et redécouvrez le véritable sens de l’accomplissement » !

Dans ce monde idéal, l’entreprise est ainsi confrontée à de nouveaux problèmes : « on s’efforce de trouver un moyen de gérer la problématique des congés sur le plan comptable. En effet, pour l’entreprise, ces congés représentent une charge qui pèse très lourdement sur ses bilans. Et comme on prend moins de congés dans un environnement [Rowe] que dans un environnement classique, les soldes de congés explosent »…

Mais si « les départs volontaires diminuent », car « l’entreprise parvient à retenir les meilleurs collaborateurs », d’autre part, « les licenciements pour faute augmentent. Les managers se concentrent sur les performances »…

Le titre de l’ouvrage se révèle ainsi « trompeur »… L’important n’est pas tant la première partie du titre « Pourquoi le travail nous emmerde » - qui s’adresse aux salariés - que la seconde « Et comment faire pour que ça change », à destination des managers et de l’encadrement, dont les auteurs louent « la bienveillance » dans le cadre d’un « nouvel art de vivre » !...

http://lemonde-emploi.blog.lemonde.fr/2011/07/18/pourquoi-le-travail-nous-emmerde-et-comment-faire-pour-que-ca-change-de-cali-ressler-et-jody-thompson/"
Le Monde - 18/07/2011

"Pourquoi le travail nous emmerde ? Parce qu'il nous gâche la
vie et même le travail. D'après les auteurs, conseils en entreprise, spécialistes du travail outre-Atlantique, nous avons hérité de l'entreprise taylorienne la fâcheuse habitude
d'évaluer le travail fourni selon le temps passé au bureau, quitte à faire du présentéisme, tuer le temps ou étirer la tâche à accomplir pour la faire durer les huit heures fatidiques que nous devons à l'entreprise. D'aucuns font même du zèle en la matière, arrivant avant les autres, partant après et, surtout, multipliant les signaux alertant qu'ils passent leur vie au boulot. Or cette manière de faire est, selon les auteurs, particulièrement contreproductive, car elle consiste à faire passer l'apparence du travail pour le travail luimême, au détriment de celui-ci. Dans la mesure où l'entreprise moderne prétend évaluer les salariés sur leur compétence et sur les résultats, il serait grand temps qu'elle
leur fasse une toute relative confiance. Qu'ils travaillent depuis leur résidence secondaire, leur salle de bain ou pendant la nuit est leur affaire, dès lors que le travail
est fait et bien fait. Pour que les salariés soient rentables, il faut les laisser vivre et les laisser gérer leurs vies personnelle et professionnelle comme bon leur semble. Cette petite révolution culturelle déjà expérimentée dans de grands groupes vaut pour toutes les catégories et pas seulement
l'encadrement (dès lors que leur présence n'est pas requise sur le lieu de travail) et favorise la performance. Seule objection aux auteurs : le risque de voir la sphère
professionnelle grignoter encore un peu plus la sphère personnelle. •
PAULINE RABILLOUX"
Entreprises Et Carrières - 12/09/2011

"Au travail, c'est la rentrée !
Sous les pavés de dossiers, la plage. Et puis voilà revenu septembre et le retour au bureau. L'occasion de se plonger dans ce livre nonobstant son titre trop racoleur (le contenu est bien plus original que la couverture). La ligne directrice est simple : travailler environ 40 heures par semaine du lundi et vendredi de Sh à 17h c'est dépassé ! Les auteurs préconisent de s'affranchir des contraintes horaires, rendre les réunions facultatives et de compter sur la responsabilisation et les résultats. Une approche très novatrice destinée à ouvrir grandes les portes du bonheur au travail. Et surtout, il ne faut pas oublier de remplir le test situé en fin d'ouvrage.

Les auteurs: Call Ressler et Jody Thompson sont les fondateurs d'une société de conseil, CultureRX, qui aide les entreprises à modifier radicalement leur environnement de travail. La traduction et l'adaptation sont l'oeuvre de Sylvain Taraborrelli, consultant."
Professions Du Sud-Est - 01/09/2011

"TRAVAIL = LIBERTE
Toutes les bonnes choses ont une fin : les vacances se terminent et le retour au travail est inévitable. Cali Ressler et Jody Thompson s'intéressent dans leur ouvrage "Pourquoi le travail nous emmerde", aux faces cachées du monde de l'emploi. Elles tentent de persuader le lecteur que les entreprises peuvent créer un environnement plus
confortable et performant pour leurs employés, baptisé «result only work environnement ».
En bref, imaginez un environnement de travail où les horaires
n'existeraient plus, chacun vient quand il veut tant que son travail est bien fait. Ce n'est plus le temps passé derrière son bureau qui compte, mais les résultats obtenus.
Le métro boulot dodo au placard. Si vous y croyez, touchez-en deux mots à votre supérieur, et si vous êtes patron, pourquoi ne pas essayer ? A bon entendeur..."
L'Expression.com - 01/09/2011

"Vers la fin du métro-boulot-dodo... Prozac
On peut aller au cinéma le mardi après-midi ou faire la sieste le jeudi après le déjeuner sans être un mauvais élément. C'est le point de vue des auteurs, qui plaident pour une réhabilitation
de la responsabilité individuelle et de l'évaluation au résultat plutôt qu'au temps passé. Un laisser-faire qui dope même la productivité."
Management - 01/12/2011

"Avec un tel titre, on s'attend à trouver un décorticage minutieux de toutes les raisons qui empoisonnent la vie des salariés au travail. Ce serait oublier que les deux auteurs sont américaines et en tant que telles d'abord optimistes et positives. Le diagnostic est vite posé : la vie de l'entreprise et de ses salariés est polluée par l'omniprésence de la référence temps. On juge le travail à l'aune de la présence des salariés au travail et du temps qu'il passe dans l'entreprise. Tout manquement à cette assiduité est fustigé, si ce n'est par la hiérarchie, ce sera par les collègues. Si l'évaluation par le temps a pu être adaptée à un type ancien d'organisation du travail, elle paraît aujourd'hui contre-performante dans la mesure où « nous travaillons avec nos têtes plus qu'avec nos mains ». Et les idées peuvent jaillir à n'importe quel moment que nous soyons ou non au travail. Par contre cette référence au temps est source de stress et de mal être. Les auteurs proposent de remplacer la mesure par le temps par la mesure par les résultats découlant d'objectifs clairs fixés à chaque salarié. Libre à lui ensuite de s'organiser comme il l'entend. Pour y parvenir, une méthode mise au point chez Buy Service et qui a permis à cette entreprise de réaliser d'importants gains de productivité et à ses salariés un taux de satisfaction élevé.
Tuer la référence au temps constitue une véritable révolution des mentalités. C'est une mise à mort complète que proposent les auteurs. On est loin des mesures d'aménagement type horaires souples ou flexibilité. Elle suppose d'abord la chasse aux aprioris implicites ou explicites fondés sur la défiance et l'évacuation des remarques plus ou moins fielleuses du type : « tu es souvent malade, tu as encore raté ton train, encore en vacances ! » Cela passe ensuite par l'élimination de toute règle de présence obligatoire. Seul commande l'obtention des résultats définis.
Mais comme le constate les auteurs au vu de l'expérience Buy Service, les gens ne travaillent pas moins et ne sont pas forcément moins présents, mais à eux de s'organiser pour être là ou joignables grâce aux NTI quand il le faut. Dernier constat la solidarité entre collègues s'en trouve renforcée.
A la base trois piliers : confiance, autonomie responsabilité, mais les auteurs loin d'en discourir proposent exemples et actions concrètes, à l'américaine."
Observatoire Des Relations économiques Et Sociales - 04/01/2012

"Du bon usage de son temps de travail
Ce livre pose avec humour (noir ?) la question essentielle de ce qui est important pour l'entreprise, le travail investi ou bien un temps plus ou moins travaillé. De quoi repenser - intelligemment - notre charte de gestion du temps.

Nous devons bien avouer que c'est le titre qui a éveillé notre curiosité. Oui, en tant que DRH, nous avons bien conscience que le travail n'est pas toujours une sinécure et qu'on nous prête le rôle de le rendre aveuglément sexy pour tous les collaborateurs. Alors, si vous avez un système de «badgeage» pour vos collaborateurs, si ces derniers courent pour passer leur badge à 08h59, quitte à bousculer ceux
qui sont en tram d'arriver, pour ne pas être en avance, mais pas en retard non plus... si d'autres (ou les mêmes, peut-être) guettent l'horloge pour passer en sens inverse à 16h30... alors, ce livre est écrit pour vous.
Si, dans votre entreprise, ce n'est plus le travail qui est important (ni être performant, innovant) maîs le temps de
présence (être, le regard plus ou moins glauque, accoudé à son poste de travail, ou face à la machine à café en train de
parler du dernier match de l'OM), alors, ce livre est écrit pour vous.
Enfin, si, même après un travail de qualité, alors que vous arrivez à 09h15 au lieu des 09h00 réglementaires, on vous remercie d'un un ton sec « de nous faire l'honneur de votre présence », vous apprendrez à répondre en centrant votre réponse sur le travail, et pas sur les horaires.
Au-delà, ce livre pose la question essentielle de ce qui est important pour l'entreprise, le travail investi ou bien un
temps plus ou moins travaillé ? Alors, même si l'on regrette le peu d'exemples français d'entreprises qui ont adopté le
« Nouvel Environnement de Travail Pour des Résultats Optimisés », cet ouvrage sera sûrement une source de réflexion et d'innovation pour tout DRH ou dirigeant ayant envie de revoir sa charte de gestion du temps.
Bruno Wierzbicki, DRH du conseil Général de l'Oise"
Personnel - 01/01/2012

"/.../ Alors, je vous conseille l'excellent livre qui vient de sortir sur la gestion du temps de travail, Pourquoi le travail nous emmerde et comment faire pour que ça change1.

Les deux auteurs nous proposent leur vision de la gestion du temps qui risquent de ne pas convaincre tout le monde... avec un point sur les idées préconçues, qu'elles appellent les a priori :
Oui, on veut bien mettre en place du télétravail... mais, que pour les dirigeants parce qu'on leur fait confiance. Pour les autres, non, pas de suite... Ce n'est pas culturel...
J'ai entendu dire que le patron va venir cette après-midi. Il faut que j'ai l'air occupé...
Les gens qui travaillent plus longtemps fournissent plus de travail que les autres...
Si les gens peuvent accomplir leur travail en moins de temps, alors il faut leur donner plus de travail...
Les gens derrière les écrans travaillent...



Alors, gestion du temps ou gestion du travail ?

J'ouvre mon journal intime...

Et, je me rappelle bien mon passage dans cette société de service dans le Sud de la France. En tant que DRH, je voulais supprimer le badgeage, permettre le télétravail... Bref, recentrer l'activité des salariés sur le service à rendre, et non plus sur un temps entre deux passages devant une machine...

Mais, je me suis heurté à une culture horlogère du travail : « Vous ne vous rendez pas compte ? Badger permet d'avoir un meilleur management... Et un meilleur contrôle de la présence de nos collaborateurs. Au moins, on sait où ils sont... »

J'ai bien essayé d'expliquer qu'une soustraction entre HD, heure de départ du bureau, et HA, l'heure d'arrivée, n'avait que très très peu, voire aucun lien direct avec la performance d'un individu, avec la qualité du service qu'il offrait à ses clients... Je dirais même que cela déplace le centre de gravité de l'attention des individus sur la gestion de la montre et non plus celle de la mission.

J'ai même la surprise de voir que certains collaborateurs, ancienne école, ne faisant pas confiance à l'informatique, faisaient leur propre gestion du temps sur des tableurs, qui étaient source de discussions sans fin au moment du calcul des RTT...

Il y a aussi ceux qui n'hésitent pas à confier leurs précieux badges à un collègue qui badgera pour tout le monde... « C'est pour ne pas alourdir le réseau avec des messages d'erreur qui ne servent à rien », expliquera ce gentil collaborateur.

Alors, si la question est celle de la responsabilisation de nos salariés, celle de la réussite de la mission et celle du bien-être au travail, je crois qu'il n'y a pas à hésiter une seconde...

Et, plutôt que de faire une remarque à une collaboratrice qui arrive un matin à 09h32, il me semble mieux d'apprécier son excellent travail, son investissement et observer qu'elle est partie la veille à 19h08 pour terminer un dossier important...

Enfin, en cette période de Noël, je voudrais solennellement demander à l'employeur du Père Noël de ne pas le faire badger. En effet, avec un trafic aérien en constante augmentation, il risque de prendre du retard sur sa tournée... Mon iPad doit être dans sa hotte... Et, ça fait tellement longtemps que je l'attends qu'il est hors de question que mon Noël à moi soit le 26 décembre à cause d'un encombrement des voies aériennes et d'une badgeuse sans sentiment...

Et, je suis certain que vous êtes également de mon avis... au moins pour la date de passage du Père Noël...

Alors, en vous souhaitant une excellente année 2012, emplie de valeurs et de sens, je vous salue, amis DRH. À bientôt. D'ici là, portez-vous bien!

http://www.rhinfo.com/a-propos/experts/bruno-wierzbicki/bruno-wierzbicki/enm/17474/79/324726/please-ne-faites-pas-badger-le-pre-nol />
1 Cali Ressler et Jody Thompson, 2011, Pourquoi le travail nous emmerdre et comment faire pour que ça change, Maxima."
RH Info - 16/01/2012

"Avec ce livre les auteurs engagent un mouvement pour définir non seulement une nouvelle façon de travailler (libérée de toute servitude formelle inutile) mais aussi une nouvelle façon de vivre, fondée sur une idée simple et pourtant oubliée dans le monde du travail : nous sommes des adultes, nous sommes prêts à assumer nos responsabilités professionnelles et nous savons que nous devons fournir des résultats."
Le Papetier - 01/03/2012

"UN LIVRE DECOIFFANT
Horaires rigides, obligation constante de justifier son
emplo du temps, explications à fournir pour s absenter une
journée, réunions qui font perdre du temps... Selon les
auteurs américains de ce livre traduit en francais le travail
nous emmerde avec ses règles d'un autre siècle qui
favorisent l'irresponsabilité, le désengagement des salariés
et nuisent finalement à la performance des entreprises. Ils
proposent un environnement de travail où il n y aurait plus
d'horaires, chacun étant responsable de son emploi du temps, où chacun aurait le drot de travailier quand et comment il veut du moment que son travail est réalisé. Un environnement où plus personne ne jugerait autrui sur la façon dont il occupe son temps. Utopique ? Pas forcément car des centaines d'entreprises [de Gap à Best Buy] ont fait le pan que cela pouvait devenir une réalité et ont ainsi accru la qualité de travail de leurs salariés, leur implication et leur productivité."
Eco Austral - 01/09/2012

"
Quand les entreprises permettent à leurs employés de faire tout ce qu’ils le veulent, du moment que le travail est fait.

par Seth Stevenson
(traduit de l'anglais par Florence Delahoche)


http://www.slate.fr/story/89767/votre-presence-au-bureau-plus-obligatoire"
Slate.fr - 13/07/2014