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Sexe, fric, glande et diplôme - les écoles de commerce dévoilées

Sexe, fric, glande et diplôme - Les écoles de commerce dévoilées

Gildas Vivier

Plutôt cool la vie après la prépa !


"Deux semaines plus tard, je reçois une lettre d'une autre super école. J'explose l'enveloppe... Allez, allez, merdeu... putain d'enveloppe !! Oh putain ! J'en crois pas mes yeux. J'ai réussi. Oh putain !! Putain de putain !! J'ai réussi ce putain de concours. Putain, l'aventure commence !"

... Et quelle aventure ! En trois ans d'Ecole de Commerce, Gildas Vivier va aller d'expériences curieuses en découvertes surprenantes.

Admissions / Concours / Classement / Cours / TD / Groupes de travail / Profs / Direction / Campagne d'élection / Chorés / BDE / Soirées open bar / Sexe / Sport / Assoces / Voyages / Stages / Jobs / Crise / Illusions / Esprit maison... tout y passe pour le plus grand plaisir du lecteur !

Un récit qui vaut toutes les enquêtes. A la fois véridique, corrosif et drôle, il s'adresse à tous ceux qui, de près ou de loin, s'intéressent à ce que l'on fait vraiment en Ecole de Commerce !

Parents, lycéens, étudiants, anciens : découvrez ou souvenez-vous !

Caractéristiques

Auteur: Gildas Vivier

Rubrique: Enquêtes, essais, romans

14 x 22 cm, Br.
192 pages
13.80 € TTC

ISBN: 2840014327

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13.80 €

Disponible uniquement en version numérique :

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Table des matières

Avertissement
Prologue
Admission sur titres - Brian, Brenda et la bande - Cours - Dance'n Drama - Ecoles Supérieures Of Commerce - Fun - Groupes de travail - Horizons - Itinéraire d'un enfant gâté - Junior entreprise - KPMG - L'Oréal - Métiers - Nulimz - Ouverture - Préparationnaires - Quelque part - Reste de la Bande - Sport - Trader - Utopies - Vie associative - Week-end d'intégration - SeX - Y a-t-il un pilote dans l'avion ? - Ze school
Epilogue
Remerciements

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La presse en parle

"/.../ Gildas Vivier retrace avec humour ses trois années d'études au sein d'une prestigieuse école de commerce. /.../
Il relate sur un ton humoristique, tout au long de son livre, des anecdotes liées à son cursus scolaire. Son récit est corrosif et drôle. Il s'adresse à tous les bacheliers qui rêvent de rentrer dans ces établissements sélectifs. Mais pas seulement. Les parents seront tout aussi curieux d'apprendre comment leur progéniture passera ses trois prochaines années ! /.../
"

Metro - Gwen Saulnier - 25/10/2005

"/.../ Ces efforts [pédagogiques] tranchent avec l'écho que certains étudiants font de leur quotidien sur les campus. Une vie de patachon, à en croire Gildas Vivier, responsable commercial chez Mars et diplômé 2003 de l'EM Lyon, qui vient de se fendre d'un livre improbable au titre explicite : "Sexe, frix, glande & diplôme : les écoles de commerce dévoilées". Nous voilà ramenés à une réalité plus prosaïque...
/.../"
L'Express - 03/11/2005

"Trois années, voici la durée pendant laquelle cet étudiant d’Ecole de Commerce (il ne la cite jamais mais il paraît qu’elle est prestigieuse) a profité de la vie bien plus que de ses livres. Le point important à préciser est qu’il en a été diplômé.

Après « On vous rappellera » de Sophie Talneau, c’est un livre à avoir dans sa collection pour compléter son parfait mode d’emploi de la formation.

J’ai une crainte : les parents vont devenir inquiet en lisant la partie concernant les fêtes étudiantes…
"
Www.stagiaire.fr - 01/11/2005

"/.../ Les beuveries sont aussi un des clous de "Sexe, fric, glande & diplôme", les mémoires trash d'un ex d'une école de commerce. Cette plongée tordante dans les soirées de BDE et les coucheries d'étudiants est bourrée d'humour à la Michaël Youn (ESC Nice). Le reality-show permanent rejoint le monde de l'édition d'entreprises. Qui sera la prochaine balance ?"
Newzy - 15/11/2005

"Qui sont les "nobods" ?
C'est bien connu, le campus est une véritable boîte-à-cataloguer. Dans ce microcosme où le besoin de reconnaissance est fort, on a vite fait de poser une étiquette sur les élèves. Les plus en vue sont starisés, les plus discrets marginalisés. C'est le cas des nobods. Ces étudiants de l'ombre qui mènent leur petit bonhomme de chemin, loin du star-system des grandes écoles.
/.../
/Dans son livre, Gildas Vivier/ décrit l'envers du décor des écoles de commerce. Il consacre une page au "nobod", bon dernier d'une liste où se côtoient "la catho", "le gay" ou encore "la coco".
/.../"
Le Figaro Etudiant - 30/11/2005

""L'auteur, Gildas Vivier, dévoile avec humour, et surtout sans concession, les dessous de ces écoles tant convoitées""
Chef D'entreprise Magazine - 01/12/2005

"On ne s'ennuie pas dans les grandes écoles!
Les jeunes diplômés d"ESC sont intarissables sur leurs chères écoles. Après le témoignage de Sophie Talneau, voici l'approche épicurienne de Gildas Vivier, diplômé d'EM Lyon : "le fun est le premier objectif de tout étudiant d'ESC digne de ce nom." Sérieuses, les grandes écoles de commerce? Le jeune auteur de 27 ans choisit de rétablir la vérité vraie (en tout cas celle que vivent les étudiants). Pour lui, les ESC, ce sont d'abord les soirées, la vie associative, les voyages et la drague. Au-delà des souvenirs de potache, on trouve dans cet ouvrage qui ne se prend pas au sérieux quelques observations pleines de finesse sur les enjeux des ESC aujourd'hui : les classes prépas et les admissions sur titre, la composition sociologique des élèves, leurs désillusions sur certains métiers (marketing, conseil, compta, finance)..."
L'Etudiant - 01/01/2006

"Les dessous funs des écoles de commerce (...) Gildas Vivier dresse un portrait trash et drôle de ses années d'études, des soirées BDE, des week-ends d'intégration (...)."
Phosphore - 01/02/2006

"Un article a été consacré à Gildas Vivier et à son livre dans la rubrique "Chaque jour, un parcours réussi" (page Economie)"
Le Parisien - 25/01/2006

"(...) Gildas Vivier lâche quelques vérités de saison, dans son récent ouvrage "Sexe, fric, glande & diplôme"."
Le Progrès - 14/01/2006

"Gildas Vivier a écrit un ouvrage, sur le mode humoristique, sur le thème Les années en école de commerce (...) Mais au-délà, il décrit un système, déjoue les codes, les usages, du groupe de travail aux soirées étudiantes...(...) et revient avec tendresse, mais sans complaisance, sur ce cursus que suivent des "enfants" gâtés qu'il a suivi, lui, l'enfant des cités. "
Lyon Figaro - 14/01/2006

"De la cité d'Hérouville à la planète Mars : un portrait consacré à Gildas Vivier et à son livre. "
Ouest France - 24/02/2006

"C’est paradoxalement au moment où la pression monte sur les écoles de commerce qu’un enfant des banlieues (d’Hérouville, près de Caen), aujourd’hui cadre chez Mars, les réhabilite. Mais pas n’importe comment. D’abord en s’attaquant avec humour à leurs mythes, puis en suggérant des pistes pour les réformer. La réhabilitation d’abord. Fondamentalement, on y apprend des tas de choses grâce à un mélange subtil entre cours théoriques et expériences pratiques, à l’occasion de stages effectués de plus en plus aux quatre coins du monde. Et on les apprend plutôt bien, grâce à une pédagogie implicite de l’apprentissage par la découverte de la vraie vie (d’où le titre : Sexe, fric & glande). Bref, une école ouverte au monde comme on aimerait que soit celle de la République. Résultat : on en sort plutôt bien doté et épanoui, même si l’auteur dévoile sans fard le mythe du plein-emploi à la sortie des écoles supérieures de commerce (ESC), comme si le chômage de masse n’existait pas pour ces jeunes-là !
Mais Gildas Vivier dévoile aussi les ESC avec un sens aigu de l’ironie : mythe de la compétition à l’entrée, mythe du « sérieux » des études et du travail, mythe, enfin, de l’élite des entreprises. Des cinq pistes présentées pour réformer les ESC, deux sont écartées pour cause de faible rendement et risque d’effets pervers : la solidarité et la discrimination positive. Restent trois propositions : une meilleure information, davantage d’admissions sur titres, gages de diversité dans le recrutement et les compétences et, enfin, davantage d’aides financières. Car les études en ESC coûtent bien cher (10 000 euros par an) et la perspective de l’endettement refroidit plus d’un jeune. Bref, des propositions pour sortir les écoles de commerce de leur ghetto social.

"
Alternatives économiques - J.J. Boillot - 01/06/2006