< Enquêtes, essais, romans

Les derniers jours de Gerardo Varcel

Les derniers jours de Gerardo Varcel

Olivier Nordon

"Comme la plupart des gens qui font plus attention à eux-mêmes qu'aux autres, Gerardo Varcel n'était pas très physionomiste. Lorsque, le jeudi précédent, il avait lui-même signé la lettre de licenciement de Roberto Mendía, c'est le visage d'un autre qu'il avait en tête.

Faut-il être distrait.

Subitement, Varcel saisit sa méprise : cet homme inconsolable qui l'empêchait de lire tranquillement son journal, était Roberto Mendía, le responsable informatique du Service Production. Varcel l'avait toujours confondu avec Alberto Mendez, patron du Service Après-Vente.

Roberto Mendía, Alberto Mendez : on n'a pas idée d'embaucher deux personnes avec le même nom, ou presque.

Quand on était venu lui demander la tête de Roberto Mendía, Varcel avait pensé à Mendez et s'était empressé d'accepter : Alberto Mendez était un proche de son adjoint détesté. Une trop belle occasion.

Forcément, il avait dû être surpris, Roberto."

Caractéristiques

Auteur: Olivier Nordon

Rubrique: Enquêtes, essais, romans

12 x 18.5 cm, Br.
192 pages
12.20 € TTC

ISBN: 2840013355

Partagez sur :

Boutique en ligne :

En stock

12.20 €

Ajouter au panier

Table des matières

Lire la suite

La presse en parle

"C'est le petit roman le plus drôle de ce printemps. Chaque matin, depuis quatorze ans, les habitants de Guatemala-City se réveillent avec la voix de Gabriel Chavez, sur Radio-Zocalo, qui leur raconte « un crime authentique, sordide et proche de chez eux ».
On s'amuse beaucoup à lire le premier roman d'Olivier Nordon, disciple de Vian et de Garcia Marquez. Le style est très enlevé, vif, rapide. Les historiettes loufoques, courant sur une semaine « sanglante », sont des petits bijoux de fantaisie et d'ironie sur la vie interne d'une entreprise, nourries par un grand sens de l'observation. Un vrai plaisir !"

Figaro Madame - 19/05/2003

"/.../ Un puzzle habile, court mais dense, “exotique” et dépaysant, délirant, décapant, désopilant, surprenant, distrayant, loufoque, baroque, cocasse, fantasque, succulent. Un petit bijou de fantaisie sur fond de gravité, à l’humour ravageur et grinçant, débridé, intelligent. Une chronique à la fois réaliste et allégorique, finement menée, sur l’Amérique Centrale. Une œuvre curieuse, courtelinesque, kafkaïenne et ubuesque… Olivier Nordon, écrivain de l’absurde, nous arrive avec un premier roman plus que prometteur ! Une vraie découverte ! Le gros coup de cœur de la rédaction, à savourer toutes affaires cessantes !"
Mauvais Genres - //

"/.../ Olivier Nordon a un sens aigu de la dérision et du rebondissement. Et sa description acidulée du monde de l'entreprise, même guatémaltèque, a de savoureux accents /.../"
Modes & Travaux - 01/12/2003

"/.../ La composition du roman est subtile, sans être pour autant obscure, l'ambiance latino "tendance", et ce premier roman très prometteur. On attend les prochains..."
Avantages - 01/09/2003

"/.../ Un roman bien mené, qui croque les petites lâchetés à l'oeuvre dans chaque entreprise."
Liaisons Sociales Magazine - 01/05/2003

"/.../ un opus au découpage syncopé, mâtiné d'influences à la Jorge Luis Borgès /.../ une écriture maîtrisée et originale."
L'Est Républicain - 26/03/2003

"/.../ sa construction est originale et, un peu à la manière du célèbre "99 Francs", on y découvre avec amusement ou dégoût, selon son expérience personnelle, les pleutreries auxquelles sont capables de se livrer les êtres humains soumis au traitement des grandes structures économiques. pas encourageant. mais souvent burlesque."
Le Figaro Economie - 03/03/2003

"/.../ Ce livre est l'un de mes coups de cœur de l'année. J'ai été bluffé par sa simplicité, son humour tendre, alors que le sujet est pourtant assez particulier. Et je ne dirai qu'une dernière petite chose : foncez !

http://lesmotsdenanet.blogspot.com/2010/10/les-derniers-jours-de-gerardo-varcel-de.html"
Les Mots de Nanet - 22/10/2010

"Un petit polar déroutant et inattendu.
/.../ Une atmosphère placide, factuelle et parfois amusante, très sud-américaine que j’ai beaucoup appréciée. Le temps passe lentement puisqu’il faut bien qu’il passe ! Aucune sympathie particulière n’est suscitée chez le lecteur, ni pour les personnages qui entourent M. Varcel, ni pour ceux des chroniques criminelles. Juste des faits savamment amenés, afin de créer une certaine surprise au moment de la chute quotidienne et finale (fatale aurais-je envie de dire... Mais s'agit-il d’une chute ou d’une continuité ?)
Des phrases courtes, de petits paragraphes, comme une succession de prises de notes font que ce texte est atypique mais très efficace, au final très réussi. J’ajouterai que pour ma part, peu fan d’hémoglobine et de tortures morales ou physiques, j’ai beaucoup apprécié que l’ouvrage en soi exempt. Des faits rien que des faits et le temps qui passe sur une humanité ... Bien humaine !

http://culturetribu.blogspot.com/2010/10/les-derniers-jours-de-gerardo-varcel.html"
Les Allées Candides - 18/10/2010